‹ La compression du cornet moyen par les malformations hautes du septum: Pathogénie de certaines céphalées rebellesChapitre 25 sur 54 · LAPS · texte numérisé non relu

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du crâne est révélée pratiquement par l’impossibilité où se trouve le sujet de mettre ses vieux chapeaux.

2° Céphalées de causes générales. — Les causes principales de céphalée qu’il faut envisager sont la syphillis, l'hypertension, l’urémie, les tumeurs cérébrales, les intoxications (exogènes : alcool, plomb, salicylate, arsenic; ou endogènes : constipation chronique).

Nous ne nous y attarderons pas, les caractères particuliers de ces céphalées et la coexistence d’autres signes, d’une part, certains examens spéciaux, d’autre part, permettront de les éliminer.

Telles sont les grandes causes organiques des céphalées, celles auxquelles il faut penser, celles qu’on ne peut méconnaître sans danger. Bien d’autres étiologies entrent en ligne de compte : céphalées des équivalents épileptiques, céphalées monosymptomatiques des méningites tuberculeuses primitives, céphalées endocriniennes (hypothyroïdie, insuffisance ovarienne, dysfonctionnement hypophysaire), céphalées neurasthéniques ou psychasthéniques. L’erreur est moins grave, car les indications thérapeutiques offrent une moindre urgence.

L'examen bien réglé de tout céphalalgique comprendra donc un examen des yeux, du nez et du crâne, une prise de la tension artérielle, un examen d’urines et une prise de sang aux doubles fins de dosage d’urée et de réaction de Bordet-Wassermann : dans les cas où cela paraît utile, on y joindra un examen du fond de œil.

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