‹ La comtesse d'Houdetot, une amie de J.-J. RousseauChapitre 12 sur 61 · LE CHATEAU DE FOURQUEUX · texte numérisé non relu

LE CHATEAU DE FOURQUEUX

Fourqueux, st'jour charmant où l'on passe à son clioix Des demeures des rois aux demeures des sages,

Qu'on préfère à celles des rois, Qu'il est doux d'admirer vos charmants paysages. L'appareil imposant de ces vastes forêts, Le tableau plus riant des fertiles guérets. Ces vignes, ces hameaux, cette riche étendue Qui, sans la fatiguer, enchante notre vue! De ces lieux fortunés le sage possesseur Nous peint dans ses plaisirs les vertus de son cœur. Tantôt s'enrichissant des biens d'une autre terre, D'un arbuste étranger il enrichit sa serre. En greffant de ses mains d'utiles arbrisseaux. Rend les fruits de ses champs ou meilleurs ou plus beaux. Et son goût aussi simple, aussi pur que lui-même. Dans la seule nature a pris tout ce qu'il aime !

IL — Mimi, nous l'avons dit, n'avait pas trouvé dans son mari l'âme affectueuse qu'elle désirait; elle en souffrait, bien qu'enjouée toujours. C'est

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dans un de ces moments de tristesse intime que, repliée sur elle-même, elle composa la pièce suivante qui renferme en germe toute sa philosophie de ne rien prendre au tragique.

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