A UNE AMIE PERDUE
En souvenir d'une affection de dix années, qui na été interromjme que j^ar la mort, je vous dédie ces pages, Amie si chère, dont la grâce et Vesprit m'ont donné tant de joie.
Je vous dois bien cet hommage pour V attrait qu avait voire mérite, pour le plaisir et torgueil que j'eus de vous connaître, de vous estimer et de vous aimer.
A certains jours, ceux qui se souviennent vont déposer des fleurs sur la tombe attristée des morts; là, ils se recueillent, inéditent et évoquent avec une intensité plus grande leur mémoire devenue sacrée. - Ils les revoient tels qu'ils étaient jadis, avec leur sourire, leurs regards pleins d'amitié, leurs bonnes