IV DEDICACE
Ami, loin de tes yeux, il n'est plus d'horizon. Mon destin désormais me paraît triste et sombre, L'existence est pour moi sans but et sans raison, Et le monde finit où s'arrête ton ombre!
Amie chère, avec qui fat fait tant de projets fortunés et tant de beaux rêves, ces tendres réminiscences vous réjouiront, je le veux espérer, par delà le tombeau, et vous tressaillirez encore d'un m
généreux émoi, comme au temps béni où, sous les ombrages enchanteurs du vieux parc d' Ermenonville, nous parlions des aînants d'Eaubonne, des beaux jours de la Chevrette, du grand souvenir de Rousseau, si vivant toujours dans les lieux oit il a vécu, et du prestige de son génie qui resplendit dans Vunivers entier!
HIPPOLYTE BUFFENOIR.
Paris, avril 1901.
LA