SCÈNE VII
Les mêmes. Là COMTESSE, BERTINI, gentilshommes et dames.
Messieurs, recevez mes remerciements, loi surtout, Bertini.
(Bertini s’incline.)
d’épernon.
Savez- vous, comtesse, que c’est là une étrange aventure... est-ce que vous ne soupçonnez pas quel peut être ce hardi ravisseur?...
Eh! mon Dieu! qui donc enlève les femmes, monsieur d’Épernon, si ce n’est les amoureux?... Qqejque tête que j’aurai tournée... Je ne vois rien de bien surprenant, si je suis réellement aussi belle que vous voulez bien me l’affirmer tous les jours...
GASTON
Ah ! Madame, que je regrette de ne m’être pas trouvé là pour vous défendre!...
Oui, je connais toute l’ardeur de votre dévouement, monsieur de Givrac, et je vous en sais un gré infini... (changeant de ton.) Mais, je ne serais pas fâchée d’apprendre si on a pu rejoindre ce pauvre fou... (Musique au dehors.)