LA COMTESSE DE NOYAILLKS
ît
JACQUES, avec énergie.
Ne crains rien... les preuves sont là... et rien désormais ne saurait plus ('arracher à ma t< nJrw.se. (n u pr««i «outra lui.)
MHCIIIIITS.
Et tous ne tue parlez pas ..
JACQt LS, *•« eir.lurm.
De ta mère:?...
MRCtEUTt.
C'est un noble cœur, n'cst-cc pas? elle a dû bien souffrir de voire longue captivité?...
JACQUES, de même.
En effet ..
HAncrcntTE.
Oh ! vous allez me conduire vers elle.-
Jacques.
C*c$t impossible...
MARGUERITE
Impossible ! pourquoi donc? {*»«« effroi.) est-ce que?...
JACQUES
Tu as deviné, mon enf.mt, depuis longtemps tu n'as plus de mère. É^oiios rie Marguerite.) T u le vois, chère enfant, je n'ai que toi, toi seule au monde. Oh ! songe à tout ce que tu me dois de bonheur, songe à toutes les joies dont j’ai été privé. U est des jours dans l'année, jours attendus avec délices par le père de famille, où tYuf.<nt vient à lui avec des fleurs, où il l'enlace de ses petits bras en lui disant de ccs mots naïfs qui amènent à la fois le sourire et les larmes; ch bien! moi, ces jours bénis, je les passais sous les voûtes d’une prison, seul, fou de désespoir, et appelant la uiort de tous mes vœux!