‹ La comtesse de Novailles drame en cinq actesChapitre 66 sur 71 · I.A COMTESSE · texte numérisé non relu

I.A COMTESSE

Mon Dieu... à une personne... qui mYsl fort indifférente... Vous savez comment le baron d’Auhetcrre est sorti de Vcraulktl

KOVAILLES.

Assez honteusement... on me l’a dit.

Eh bien! je me demandais ce qu’était devenue sa fille, cette jeune Marguerite...

KOfAlUlS.

Voulez-vous que je m’en informe?

LA COMTESSE, mtmuojI.

Non, non! (a part.) Ah ! je voudrais toujours douter 1

ItOVAILLES.

Mais reparlons donc de ce charmant voyage, chère comtesse; vous ne sauriez croire combien je suis heureux que vous conseilliez à me suivre en Allemagne. Tenez, ne remettons pas à demain, j’ai hâte de quitter Pans. Vous allez faire vos préparatifs cette nuit même.

Modérez-vous, de grâce, monsieur le comte, et duignez me pardonner si je vous avoue franchement que celle violente passion de voyage n'était qu’un caprice... qui vient de se dissiper...

KOVAIU.ES, U regardant ittc iiupé faction.

Ah!...

Mais, je ne veux pas vous manquer complètement de parole... étau lieu «l’un tète à tète de trois cents lieues... c'est-à-dire une éternité, je vous eu accorde ut» de dix minutes, (eüc »o«.ne.) Je

Vais achever ma toilette près de VOUS. (Entre par le fond ow Icm» »

it ciiem im.) Apportez ici mes fleurs et mes diamants. (u femme d« cb«mbr« entre k droite.) Eh bien ! mais, qu'avez-vous donc? voua paraissez tout triste?

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