The motor Industry of Great Britain — 1929 et
98.339.000—25.500.000 — 32.839.000 soit donc environ 51 % des dépenses totales.
Cette proportion doit certainement être majorée du fait de la très grande augmentation des frais de police et de surveillance des routes, due à l’automobile. Il nous a été malheureusement impossible de trouver des données valables sur ce point.
Il reste maintenant à examiner dans quelle mesure les impôts qui frappent l’automobile, soit dans le fait de son usage, soit dans le fait de sa circulation, couvrent les dépenses de la route.
Le montant réel des taxes perçues s’est élevé en 1925 1926 à 18.808.000 £. A ce moment l’automobile ne couvrait donc pas 57% des dépenses qu’elle occasionnait.
Deux remarques sont nécessaires. 50% seulement des recettes tirées de l’automobile sont affectés directement à l'entretien des routes, mais comme les 50 % autres rentrent dans le budget général et sont reversés ensuite au Roadfund sous forme de subvention, il n’y a pas lieu de se préoccuper de cette ventilation budgétaire des recettes. D'autre part, l’augmentation des droits réalisée au début de l’exercice financier 1928-1929 a porté les recettes au chiffre de 40.358.000, et il semble qu: dans ces conditions l’automobile a couvert cette année-là près de 80 % des dépenses qu’elle occasionne.
Voici, selon le même principe, les constations que l’on peut faire en France et en Suisse.
France.
Coût moyen annuel des routes de 1900 à 1910 (Etablissement, amélioration, entretien, grosses réparations et administration) en francs actuels : 1.100 millions pour les routes nationales départementales et vicinales.
Coût des routes en 1930
AOULCSNAUONAIeS Ra T n 922.000.000
Routes départementales et vicinales.. 1.840.000.000
(Evaluation approchée) — HOLAl Peer 2.762.000.000
Part des dépenses imputables à la circulation automobile
1.662.000.000 à majorer des frais de police et de surveillance accrus.
Produits des taxes sur l'automobile en 1930 :
Nature des droits Produits
Taxe de circulation : :