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la qualité d'un simple contrat civil et soluble, ne trouve pas de plus nombreux partisans qu’autrefois.
Enfin, ne nous reste-t-il pas un grand véhicule pour le mariage, en imposant une taxe sur les célibataires majeurs et jouissant de leurs droits ?
Et remarquez par quel accord ce moyen pourvoira en même temps aux frais des établissements publics que je vous ai proposés.
La société peut dire à de tels citoyens : c’est une obligation naturelle et sociale que d’avoir et d'élever des enfans. Hommes inutiles, si vous méconnoissez ce devoir, la société au moins à le droit de lever sur vous cette taxe sacrée, pour élever à vos frais dans des hospices publics les enfans qu'ils seront destinés à recevoir.
Cette institution morale est juste encore sous un point de vue plus matériel.
Célibataires, c’est vous que la loi et surtout la nature proclament pères de ces enfans ; vous ne ferez donc qu'acquitter en masse vos propres dettes.
Citoyens, je crois être parvenu à concilier les prin- -cipes du droit naturel avee ceux de l’ordre social! je n'ai transigé avec aucuns (sie). Je n'ai travaillé qu'à les faire accorder tous.
Si je suis tombé dans des erreurs, croyez quelles sont celles d'un homme qui veut le bien, et a cru l’appercevoir dans le système qu'il vous propose.