TENTATIVES DE RÉFORMES AU XVII SIÈCLE
Le régime d’asservissement que nous venons
d'examiner entraînait des conséquences funestes
pour la nation toute entière.
D'abord le manque de liberté fit naître chez
les paysans une dépendance lamentable et beau-
coup d’insouciance.
« Le seigneur prélève une part de tous leurs produits (1), denrées ou bestiaux, et, à leur mort, une portion de leur héritage : s'ils s’en vont, leur bien lui revient. Ses domestiques sont châtiés comme des moujiks et, dans chaque remise, il y a un chevalet à cet usage, sans préjudice de peines plus graves, probablement la bastonnade et le reste. Mais Jamais il n'est venu au condamné la moindre idée de réclamation, ni d'appel. Car si le seigneur le