Le mot Æentengut gfurait maintenant dans la loi
quait au principe de l’irrachetabilité des rentes ; on eût voulu que le rachat fût la règle ; autrement, c'était faire revivre l'ancienne emphytéose, restaurer la féodalité : le paysan serait attaché à la terre et paierait une prestation en argent.Mais surtout, on reprochait à ce projet de ne pas organiser le crédit, ce qui rendait l'exécution de la loi fort difficile, pour ne pas dire impossible.
Aussi fit-on suivre le projet, de la résolution suivante :
« Qu'il plaise au gouvernement, attendu qu'il « est impossible aux particuliers d’ériger des « Rentengüter en grand nombre sans argent « et sans crédit, de présenter au plutôt au Land- « tag un projet de loi qui rende possible dans le « sens de la loi du 2 mars 1850 sur l'institution « des ARentenbanken d'accorder des avances « contre intérêts avec des paiements d'amortis- « sement sur Rentengüter, surtout là où les die- « tes provinciales refusent d’ériger des Landes- « ulturrentenbanken »..
Cette résolution est l'annonce de la loi du 7 juillet 1891.
Enfin la Chambre des seigneurs approuva le projet le 13 juin 1890 et l’opposition même se déclara forcée par les circonstances de l’accepter avec « ses multiples imperfections ».