CHAPITRE QUATRIÈMB
Le chilîre des receltes pour i 856 fut fixé à . . 1 ,758, 463
Celui des dépeuses, à 2,880,045
Compreuant deux gi*aiides divisions:
1' Dépenses onlinaires de radmiuislralioti générale 1,878,815
A savoir:
I»iaslrcs.
Dé|wrtenieut de riulérieur.
» des relations ex-
térieures.. . .
» des finances. .
» de la justice, du
culte et de Tin-
struclion pu-
blique ....
1» de la guerre et
B de la marine.
2* La dette intérieure, y compris près de
000,000 piastres pour lamortissemenl
des anciens billets de banque.
L'exercice 1856 présentait donc un
déficit de
((ui devait être couvert au moyen
d'un emprunt ou dune
émission de bons du Trésor.
La situation financière de la Confédération présente pour l'année 1857 un résultat très-satisfaisant; la dette aura diminué considérablement à la fin de cet exercice, dont le budget est comme suit :
Piastres.
Hecettes 2,222,692
Dépenses 5,000,991
Comprenant : *
1' Frais généraux de ladministratiou. . . 2,088,943
A savoir :
)l^H LA CONFÉDÉRATION ARGENTINE.
MasUflt.
l)c|KU'lemcut de l'iiilerieur. 555, 523 » des relations cx-
térieules. . . 69,555 È des finances. . 272,527 » de la justice, du culte et de Tinslruction publique 277,6il
i île la {jUieiTC et
de la marine. 1)14,117
2' Dette inlérieui-e 812,048
L'exei-cice de 1857 présentera donc un déficit
de 778,299
De la comparaison des budgets de 18a0 et do 1857, il résulte :
Piastres.
1* Que les receltes ont augmenté en un an de 464,225 2* Que les recettes oitlinaires sont plus qne suffisantes iK>ur couvrir les dépenses ordinaires, puisque les premières présentent snr celles-ci ,
pour 1857, un excédant de 153,749
3* Que la dette intérieure, en iKulic amortie par suite des économies réalisées sur les sommes portées au budget 3es dépenses pour lamiée 1 856 et des entrées plus élevées que celles sur lesquelles on avait compté lors de la formation du budget des voies et moyens. Sans tenir compte de ces mêmes circonstances, <|ui, sans doute, se renouvelèrent en 1857, en un an la dette intérieure a diminué de. . 189,592
Il y a donc tout lieu d'espcrcr que, dans deux ans au plus, la Confédération, sans avoir besoin de re-