‹ La Confédération argentineChapitre 58 sur 151 · CHAPITRE DEUXIÊBIE. i · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIÊBIE. i

sions : la première, au nord de la ville capitale du mcnic nom et du chemin qui conduit au Chili, entre les rivières Aguadero et Quinto, et les montagnes qui les avoisinent, la Carolina à l'ouest, et la Varela à Test. Ce terrain est alternativement plat et montueux, il contient des bois, des lacs et des rivières; le sol est très-varic et renferme des mines de différents métaux, or, cuivre, plomb argentifère, fer, etc., etc. La seconde, au sud et au sud-est de San Luis, en s'approchant du Rio Quinto : c'est une immense plaine couverte d'excellentes prairies, où paissaient jadis des millions de têtes de bétail qui ont été la proie des Indiens du désert. Depuis 1852, les invasions ayant cessé et la frontière étant mieux défendue, ces belles plaines commencent à se repeupler d'établissements pour rélève du bétail.

Les moutons du nord de San Luis produisent la laine la meilleure et la plus estimée de la Confédération»

Celte province n'a pas d'autre industrie que celle du pâturage et du tissage de grossières élofles de laine. Elle fait un commerce d'échange avec les Indiens qui apportent du désert des cuirs et des tissus de laine pour recevoir des articles européens, de Teau-dc-vie et du tabac.

Des montagnes de la Carolina et du Cerro Rico^ Ton extrait de petites quantités d'or. Cette exploita- 4ion prendrait beaucoup d'importance si l'on entreprenait l'épuisement des eaux qui ont inondé les mines exploitées du temps des Espagnols.

La province de San Luis se divise en huit dépar-

tements

1 * La capitale 5«000 liabitauts.

2» SaladiUo 5,200 »

S'Morro 2,000 »

4«Renca 5,000 »

5° Sanla Barbara. . . 5,000 »

C*»Qiiiiico 4,000 »

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