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que le Nord s’applaudit ou se vante d’avoir conviées à iberté ? | ah Le P: 5sident Buchanan n’a point craque S Fr cition fût mg Ur nc HET ES ex as par les écrits uües Jefferson, es sson € Clay, voire même par d’anciens discours CAE Lincoln. S'il n’y avait point preuve, mais : ce présomption, la meilleure démonstration & port è de sa légitimité serait que la ne a P Hi moins que la presse supprimée ou bai CAS EME des lettres violé, l’habeas corpus mis de côté, Rs Prévôt-Maréchal remplaçant le Se AR tions, le morcellement des Etats pour en cié8r | un, vaux, les élections faites par D SE cripilon, la'meñace Qu'on fait de marquer Ft a agents qu’on entretient à l'étranger, et qui . Séess Nord les hommes qu’ils ont pu tromper, n’ollre Fa à nivers des faits qu’on doive réputer constitationne AA Winfeld Scott écrivait le 13 Mars 1561, com pour dissuader ses cnmpatriotes d'entrer en Es ‘La conquête parachevée (par un te Res Desaix à la tête de 300,000 hommes) au prix me massacre pour le Nord et le Nord-Oues | à = spense d? $ 250 millions, quels en compter une dépense d’au moins 2 Lane DA seraient les bénéfices? Quinze provinces dé an non pour être amenées à vivre en bonne RAS ne leurs conquérants, mais pour être FORenDer pen de des générations par de grosses ho n pense quadruple des revenus nets ou AR ee possible de leur imposer, avec un Protecte à la suite. :
M Lincoln n’est-il pas déjà ce or ce despote ? (*) Washington a été un moment Dicta
(#) Le Dr. Goss, évêque catholique de A ALIM à pi on t nel bénédiction d’une nouvele église, disait naguères : - sim ER en imperialism of Russia is more tyranrical, or that it ee Us Der thon Abraham Lincoln, who is the representative . fa li bera 8° Été He Republic across the Ocean ? No; thercis no tyranny ee te aa (Det which bears the banner of liberty, than that PARBSE w ne LE “Ml of others while it raises itself, which brings itself into fame S trodden down almost every thing else may be near it.
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teur, mais cette magistrature extrême lui avait été dé: cernée par un Congrès.
Du reste, où que l’on se range dans ce grand débat, la radieuse confédération du Sud a eu pour elle le succès comme Je constatent dés avœux mémorablés, Jefferson Davis et ses généraux ont fait du peuple du Sud une Nation” a dit M. Gladstone à New-Castle ; et le Times de Londres : “ Le peuple du Sud s’est rendu fameux, et si le renom du brillant courage, du dévouement constant et de succès militaires sans parallèle peuvent lui être un dédommagement pour ses sou ffrances temporaires, il peut attendre !”
Il nous est donné de pouvoir mettre à la suite de ces témoignages glorieux celui de la Presse, journal Parisien qui, jusque-là, s'était fait l’écho du Nord. Après avoir peint Abraham Lincoln comme un homme de rien et sans capacité, il ajoute :
“ Jefferson Davis est doué de toutes les counaissanccs nécessaires à un homme d'état, à un homme de guerre, à un fondateur de gouvernement : il a su trouver, créer les ressources pour combattre les 1200,000 hommes mis en ligne par le Nord, pour organiser la victoire, déjouer la vigilance des croiscurs bloquant les côtes, faire arriver les armes, les muritions par delà les mers, faire manœuvrer ses armées, les grouper pour les lancer surun point donné, gagner les batailles de BulPs Run, de Manassas, de Frédéricksburg, de Chancellor: ville, de Chickamauga, porter la terreur et la dévastalion au cœur du territoire ennemi ; puis entrenir à l’é- (ranger les agents diplomatiques les plus habiles, exciter l'intérêt des puissances en faveur d’une cause dont la pierre angulaire ést l’esclavage. Beauregard, Lee, Stonewall Jackson, Magruder, Longstreet, Sterling Price, Ewell, Joe Johnston, les deux Hill ont fait des prodiges d’audace, de talent ; ils ont infligé au Nord les défaites les plus humiliantes, les désastres les plus douloureux.”
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