‹ La conférence d'AlgésirasChapitre 155 sur 357 · Voir le Temps, 4 mars · texte numérisé non relu

Voir le Temps, 4 mars

I. La réponse de la France à la note allemande du \9 février. — L'entrevue du 26 février entre MM. Révoil et de Radowitz. ^- Le jeu des Allemands. — Les ajournements de M. de Radowitz. — Le vote et les pronostics. — La thèse du comte Goluchowski. — Conférences et scrutins. — La réfulalion française. — L'appel à notre complaisance. — Le compte des voix.

II. L'incident Mokri (27 février). — Les travaux de Saû et de Casablanca. — L'origine de l'affaire. — Craintes injustiOées. ~ L'attitude de l'Allemagne.

— M. Jaurès et ÏHumanité.

JII. Le premier vole. — Le travail préparatoire. — La tactique de M. Révoil.

— Le rôle des Russes et des Anglais. — La promesse du marquis Visconti- Venosta. — La séance du 3 mars. — Le vote. — L'impression à Algésiras.

— Le comte de Tattenbach chez M. Révoil. — Préférence et contrôle.

IV. La séance du 5 mars. — Les déclarations de MM. Bacheracht, Révoil, de Radowitz et Ferez Caballero. — Les doux thèses. — L'ordre du jour.

V. Uoptimisme. — Les pourparlers de M. de Radowitz avec MM. Whito et Visconli-Venosta sur la banque. — La démarche du comte de Welsersheimb. — Le projet autrichien et sa signification. — La colère du D' Roscn. — La confiance du comte Lamsdorf. — Une lettre de Guillaume H au comle Witte. — Le prince de Radolin et le baron de Courcel. — Guillaume II et le prince de Monaco (7 mars). — L'accord semble acquis. — Les instructions de M. Révoil (7 mars). — Une troisième dépèche de M. Roosevelt à Guillaume IL — La chute du cabinet Rouvier.

Lorsque, le 19 février, la communication par M. de Tattenbach à M. Regnault du projet allemand sur la banque et la remise par M. de Radowitz à M. Révoil de sa note sur la police eurentdéterminé le gouvernement français à clore les négociationsdirectesetàsaisir la conférences une question se posait encore. Convenait-il d'informer le plénipotentiaire allemand de notre résolution, ou pouvions-nous, au contraire, laisser sans réplique une communication qui équivalait au refus pur et simple de nos propositions ? Enfin, si

Page 1