Voir Protocoles, page
4. Au sujet de l'incident provoqué le 10 par M. Caballero et qui n'eut d'ailleurs aucune suite. Voir Protocoles, page 192.
308 hA C0NFÈR8NCE D'ALGÉSmjLâ
Il nou9 semble que cet accord devrait se faire «ur les bases ûemi deux projets soumis à \n canféretice. Celui de la délégation fratiç^iisif ] contient cartainement des propositions qui méritent le plus sériruxi examen. Elles pourraient èlre complétées par celles du projet au&lrohongrois ♦
Il serait peut-élre indiqué de renvoyer les deux projeta à la e<Hximission de rédaction qui tâcherait de les mettre en harmonie^.
Impassible* par conséquent, d'éqtiivoquer. L'accord, de rareii du plénipotentiaire nllemandp devait fi'étûblir « stir la base Ûvs deux projets français et autrichien w» que le comittî de rédutrlton (i tâcherai l de illettré eo harmonie ^. En d antres termes, on ttiudifierait chacun des deux projets de façon h le» rendre acceptables. Sur quels points ? La répotise était aisée. Qu'on ajoutât au projet fraDçnis rinspection, dont il ne parlait point: quon olfa^^àt dtt projet autrichien, avec le régime spécial de Casablanca, raxicnsion abusive des pouvoirs de rinspecteur : rentente était faite* Et cmi à la rendre possible que venait de s'engager M. de Itadowiti. Tuut le monde le comprenait ainsi et quand, au^ observations de sir Arthur Nicolsou et de M, flévoil sur les inconvénients qu'il y aurait à donner t Tinspecteur le commandement d'un portv le plénipo* tentiaire allemand ne répliqua rien*» le sens» si clair déjà des