Voir I*rolurolc3. page i
2. Voir Pr jkir-oJ<!>.. pago 1^4. Voici lu tetio do« observalloai ûù ilr Arthur NicoJsun ul do M Ui'V(>iL
(t H. Etc, ïir Arîhui' Nkolson s*> rK riituitio ^'U n*^ scraU pas préfUrible, pour ivliiiussor laulurik' ik* riospectt^ur. de ni? pas lui donijtirdc cmiimftiiik*iiicot j'pLM inl, U prn^u, im ouU*c?» qu'il Myrait prèfoiaUld quf? rinspïjctoijr riîihWt 4 TarigiT, KÛ U aurait plu^ ifjiulariï** vi plu» »\û llNrï^ daeligti. Du reste, si rinî>in.*rleur tïMxiï ^n^ïf sa directii>n un i^^mUngorvl *lo jwJîcet II suraït po«Mbt© «|ue cy coulingent fût iimn^ himi ov^nnhé quo ccuï qu'il aurait A 1fiî*pocter dans Ws autrui* ports Ou pourrait al or» fuirt' dtis mm pu raisons pr!u flallcusea^ ot sa position I ainsi i\m mn autorltL% iiejalf'ut p^ coostùjuetit iliiumtiees. î\ y a rn(*-in> ufir' qiittihrm ii ivsitudw. ù saivsjjr qui rt'rail riiispectioii du caiilin- ^'.nt il»" Pinsp» cEt-ni? 11 Càt clair qu'il n© pt>«iTaU p«» la fairr? lui-iiK'ine. !Si l'inspot^tuur iHail iHaUlî â TdugiT^ ii prkUiratt fatr*ï lf?à lôurDu<iâ d'iivspcctioti tnhuuv iW »«i^ nftîctcri d'ordomninct' cl ik sou t'scorlt', et paf lii même, sa position H sou înUïienrf^ scraii^ot ri«bau&i»4i<iH aut ^euc âê^ autorités mare* cainos.
M S, Exe. 5t. Bôvoil n^ croît pas (]iir Faltrihurion d'un er>ninian«îemcnt oITectif . soit ijN1i\ hiet» îiu cijrilrairtN à raulorik* de J iu&piidijur <Jmjt on t^nvisago I iM>tiiiirtMri, Si ua limite la durôt^ dw col essai a troU aimces, la liieîio de l'itrs» |)r( 1. 1 -nm osi^t.'ï lourd*.'; le caractitvre cojoplcîc*? de «?(^tlo ttkko, la dilllcullé des iNo)L'Us de Iranspfirt, h'wu d'aulï'ts encore, peniietlcnl d^aSAurcr qu^ Tiuspectour tm sera pas inoccupé, i^lacijr FinspLCteur sur un païul éloîgn^i d^ Tiniu*t't\ Piislri'inJn^ a un+^ Isoàosîne de eoTomandemeol i^l d'orgaEiiB&tiozi qui
paroles prononcées par lui, se fortifia encore. La mission du comité de rédaction, à qui les deux textes étaient renvoyés, serait, celte fois, sans écueils. La combinaison des deux projets, si nettement prévue par le représentant de l'Allemagne, se réaliserait satis peine par la concession mutuelle que tout paraissait indiquer. Et M. Révoil exprimait Topinion générale, lorsqu'il se félicitait de l'esprit de conciliation, qui venait de présider au débats L'Allemagne, après des mois de mauvaise humeur, allait-elle profiter de nos embarras intérieurs pour donner au confiit une solution élé» gante, reconnaître nos droits et répondre à noire modération ? Il était permis de l'espérer. Le 10 mars, le comte Cassini télégraphiait que l'entente était certaine. Et, le H , le Koi d'italie^en recevant M. Barrère, qui venait lui remettre la lettre par laquelle M. Fallières lui notifiait son élection à la présidence de la* République, lui disait qu'il considérait l'accord définitif comme sûr et comme imminent.
Dès le 9 mars, M. Rouvier, après avoir pris l'avis de sir Edward Grey, avait mis M. Révoil en mesure de mener rapidement cette dernière négociation. Et, par une dépêche du M, il lui avait confirmé ces instructions. Pour faire équilibre à l'acceptation, indispensable pour nous, de la solution franco-espagnole sans restriction, il l'autorisait à accepter non plus seulement le principe d'une surveillance, telle que nous l'avions d'abord envisagée (rapports de la légation d'Italie à Tanger, communiqués aux puissances par le gouvernement italien' ), mais la création d'une inspection. Cet inspecteur devrait, d'après les instructions de M. Rouvier, être choisi parmi les anciens ofliciers de Tarmée suisse ou de l'armée
resterait sans contrôle, Voxposer au risque d'échouer, lui et ses collaboraleurs, dans celte besogne ou d'y moins réussir que ceux dont la conférence a reconnu la compétence spéciale, cela n'aurait que des inconvénients et irait à rencontre du but que Son Exe. M. lo comte de Welsersheiinb se propose. Toutes CCS raisons suffiraient, en dehors môme des raisons de principe, à démontrer les graves inconvénients de l'attribution proposée. »
i. Voir Protocoles, page 194.