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310 LA CONFÉRENCE D AlXtlélUAS

danoise, à condition toutefois que ses rapporis annuels fusseulj adressés non au corps diplomatique, mais au Sultan, et qu'il n^eûls ni commandement ni collaboration au commandeaient. Eu ce concerne la banque, nous étions disposés k accepter que les quad censeurs fussent désignés par les Banques d'État de France, d'Angleterre, d'Espagne et d*Allemagne, et à nous eontenter de deux parts sur quinze, au lieu de quatre, en rkUange du droit de préférence pour les emprunts et la frappe do la mannaie. Ces deux parts nous suffisaient pour avoir la majoriié dans le comité d'études et le conseil d'administration, puisque nous venioos d'obtenir la promesse que l'Italie voterait avec nous* el quu noas avions ainsi huit voix sur quinze. Nous no pouvions abandotiner le droit de contrôle et de prélèvement, garantie inaliénable des obligataires. Mais, dès ce moment, dans le dfsir de hâter la con^ clusion de l'entente, nous envisagions la posdbilité d'ajouter à notre apport les droits de l'article 3i*. On se souvient que cet article imposait au gouvernement marocaiQ robligation, s il désirail gager un nouvel emprunt sur le solde disponible (40 p. 100) des receltes douanières, de ne fixer le quantum à prendre sur ce solde, (lu'après entente avec les banques contracilanles. L'article ajoutait : « Tous ordres de payement que le gouvernement impérial du Maroc pourrait donner à ses fonctionnaires sur le solde disponible sur le produit des douanes, ne pourront tHre eonsidéres à un litre quelconque comme un privilège* ^ur le pruduil des douanes disponible, ni primer le service du présent emprunt qui reste

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