Voir lo Temps, 21 mars, l^topo^ fUploma tiques
Le comte d'Osten-Sacken, ii,iiibabsa»!om* iJe Russie à Berîîn, avait, eti effet, taiNlo vingt-quatre heures à 1'a.ire la communication à 1& W iihùl m strass e. De son cûlO, M. Nêlitlof no fit la communicalJoîi à M. Léon Botirgeoia quo U inciciodi '10, à six heures du soir. Or. k ce inomenl, le femp9 lividi déjà para- On nio permettra de no pas prée»si?r la source d'où je Uinak lu timumoni. Malgré les provocations de la Gazttte de t Allemagne du Sm\i^ j*ft[ cru, a répoque, devoir la taire. El je ne juge pas que J'heurc soit encore venue de sortir de cette discrétion. Le résume publie par moi, diuîi îc Temps, à la suite de la communication verbale qui ni*avait été faite de cette circulaire, était ainsi conçu :
n 11 est absolument faux qac le gouvernement russe ait conseillé à 11 France d'accepter les propoi-ilions autneîïienoes relatives à l'orgatiÎJàation de la police. 11 est également faux que le gouverneraont impérial pen&e iiue le gouvernement français puisse ad m*: lire que rorganisation de la police à Casablanca soit confiée à une puissance m^ulm* Le gouvernement impérial n'a jamais cessé et ne cessera pas <îe &e conduire vis-à-vjs de la France en allié fidèle, estimant travailler ainsi pour le mieux au succès de la solnUon conciliante qu'il souhaite. Vu rimportam*e de la question et pour fîis^slpcf lout malentendu, vous communiquerait ce télégramme au pïênipot*/ntiair»' français et vous en ferez part aux représentants des autres puissaiïces k Algésiras. Les gouvernements représenléia a la conférence en seront également informés ».
à une solution conciliante. Elle contesta ensuite que la publication du Temps eût été légitimée par les fausses nouvelles qu'avait propagées la diplomatie allemande sur Tisolement de la France :
Il n'existe pas, disait-elle^ de documents de la diplomatie impériale qui contiennent une allusion à l'isolement de la France ou à un changement de front de la Russie ^
Le Temps répondit aussitôt S en révélant les démarches simultanées faites, à la suite de la circulaire du 12, par le comte Wolff- Mellernich, le baron Speck de Sternburg et les autres ambassadeurs allemands. Et l'organe de la chancellerie dut avouer 1 existence de cette circulaire', qui détruisait du coup toute sa