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2. Le Lokal-Anzeiger (13 mars), disait qu'il n'était pas probable que l'Allemagne pût faire de nouvelles concessions sur la police. Mùmc noie dans la Milnchner Allgemeine Zeilung. Les agences officieuses écrivaient le 17 mars : a La position diplomatique de l'Allemagne fut rarement aussi favorable. Aussi il n'y a pas de motif de renoncer à. notre point de vue qui est approuvé par presque toutes les nations comme correct et loyal. »

3. Le général de Wedul tenait publiquement ces propos, (|ui m'oni été rapportés par deux de ses collègues.

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introduisant une troisième puissance au Maroc, à une solution illogique confondant l'inspection et le commandement, à une solu» tion humiliante annulant, par un détour, le mandat qu'on disait nous confier, le prince, d'un ton inquiet, exprima la crainte qu'il n'y eût pas moyen de s'entendre! M. Léon Bourgeois ne se laissa pas troubler par cette appréhension et répondit simplement que la France, en acceptant l'inspection, avait pris du projet autrichien ce qu'elle en pouvait prendre ; que l'Allemagne n'avait rien pris du projet français, et qu'au contraire, au cours de la crise ministérielle, elle avait exercé sur nous et nos amis une preséion difficile à accorder avec des dispositions conciliantes; que c'était à elle d'apporter sa pierre à l'édifice de l'accord. M. Bourgeois concluait en disant qu'il voulait l'entente, mais une entente durable et durable parce qu*honorable. Et il tirait argument des articles énergiques publiés chaque jour par le Temps^, pour montrer à l'ambassadeur qu'il n'était, ce voulant, que l'interprète fidèle de l'opinion publique.

La visite du prince de Radolin fut la dernière tentative pour imposer à la France le projet autrichien dans sa forme primitive. Le jour même, samedi 17 mars, où cette tentative se produisait, le comte de Khevenhuller revenait au quai d'Orsay : et très nettement, sous la forme d'une kitervenlion officielle, il offrait à M. Bourgeois de chercher une autre formule. Il ne disait pas laquelle. Mais comme il enregistrait sans objection notre décision de ne plus rien accorder sur la police, il allait de soi qu'il croyait

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