CHAPITRE II LINSPECTEDR
1. Les concessions françaises en matière d'inspection. — Les limites clo nos concessions. — Ni commandement ni collaboration au commandement. — L'appui de l'Angleterre, do la Russie et des Ktats-Unis. — Le projet Rêvoil du 19 mars. — Le projet autrichien aggravé. — Ses exigences.
IL La discussion. — Les séances de comité (20 mars, 22 mars, 23 mars). — M. Bacheracht et M. Regnault contre le comte de Tatlcnbach. — Le texto provisoire. — Les amendements du comte de Welsershcimb.
m. Nouvelles concessions de la France. — La séance du 26 mars. — L'article 6.
— L'ultimatum de M. de Rddowitz. — La réponse de M. Révoil. — Nouveau renvoi au comité de rédaction.
IV. La situation de la France. — Notre dernière ligne de défense. — Les négociations et la séance du 27 mars. — L'accord. — La séance du 31 mars»
— La nationalité de l'inspecteur.
Le principe de rinspeclion ne figurait pas dans les instructions de M. Révoil. Et c'est à Algésiras môme que, par des concessions successives, nous avions été amenés à l'accepter. Il ne s'était agi d'abord que d'un rapport établi par les olïiciers français et espagnols et transrais aux puissances par la légation d'Italie. C'est le premier projet que M. Roosevelt avait recommandé à Berlin*. Puis, au début de mars, nous avions admis l'hypothèse d'un sacrifice plus grand et, à la demande de l'Autriche, nous avions fait connaître que, si satisfaction nous était donnée sans restriction quant à la nationalité des instructeurs, nous consentirions à ce que le rapport sur le fonctionnement de la police fût établi, non par les ofliciers français et espagnols, niais par un officier emprunté à une armée neulre et qui aurait le titre d'inspecteur