‹ La conférence d'AlgésirasChapitre 249 sur 357 · Voir le Temps, 6 avril · texte numérisé non relu

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*J. Voirie Temps, 6 avril 19ÛG.

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un bienfait pour le monde. La presse des deux pays peut, je crois, contribuer largement à ce résultat si, au lieu de rallumer les cendres de la bataille d'hier, elle les éteint complètement*.

Dès le samedi 7 avril, plusieurs plénipotentiaires quittaient Algésiras. Le lundi 9, tous étaient partis. Entre temps, un certain nombre de distinctions honorifiques étaient venues récompenser leur zèle. Le comte Cassini était nommé conseiller intime. Sir Arthur Nicolson recevait de son souverain la grand*croix de Saint- Michel et Saint-Georges. Le comte de Welsersheimb était chaudement félicité par le comte Goluchowski et celui-ci, à son tour, recevait de Guillaume H un télégramme où ses services, « comme brillant second » de l'Allemagne, étaient appréciés avec plus de chaleur peut-être que de tact-. M. de Radowitz avait TAigle- Noir. M. de Mïilhberg, sous-secrétaire d'État à la Wilhelmstrasse et M. de Holstein la grand'croix de l' Aigle-Rouge, — médiocre compensation, pour ce dernier, d'une disgrâce que sa démission, exigée par M. de Tchirschky, allait bientôt rendre officielle. M. de Glasenapp, conseiller financier de la délégation allemande et le coinle de Welsersheimb étaient également décorés par Guillaume II des ordres impériaux.

C'était là l'épilogue de protocole. Que pensait Topinion — parlements et journaux, — de l'issue de la conférence? Gomment

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