Voir Livre Jaune, page
2. Voir Camille FidcI, L'Opinion allemande et la question du Maroc, Paris,
3. Voir Queutions diplomatiques et coloniales. IG septembre 1904. Le contre* amiral Roscnlhal disait : « La force sert à faire les coiniuéles dont on a bosoiu^ lescjuelles ne sont pas prêciséineiiL au Maroc ». Le colonel Ilubner écrivait : a Si le Maroc devait nous tomber dans la main comme un fruit mûr. alors pculùtrc devrail-on se tenir pivt à le saisir. Mais acLuellement il faudrait socouor l'arbre fortement cl longtemps encore. Kmployous notre force dana rAfrique du Sud-Ouest où elle est nécessaire. »