Voir cinlussu?. paj^o
;i. Jbhi., page 145.
rail trouver l'Espagne à écouler les offres allemandes n'étaient pas comparables à l'avantage capital que représentait pour elle son union avec la France et l'Angleterre. Quatre jours après, M. de Ojeda lui-même abondait dans le même sens. M. Moret lui avait-il parlé des arrière-pensées qu'on lui prêtait ? Avait-il été impressionné par les nouvelles reçues d'Algésiras, et surtout par ce fait qu'en même temps qu'elle proposait la police à l'Espagne, la délégation allemande suggérait aux autres délégués cinq ou six solutions différentes *? Quoi qu'il en fût, le sous-secrétaire d'État, après avoir vivement critiqué l'altitude de l'Allemagne, déclarait que la France et l'Espagne ne pourraient sauvegarder leurs intérêts respectifs qu'en maintenant, d'accord avec l'Angleterre, leurs arrangements antérieurs, en resserrant même, s'il était possible, les liens qui les unissaient *. Le lendemain, 2 février, M. de Ojeda renouvelait à M. Cartwright ces déclarations. Et les jours suivants, le duc d'Almodovar prouvait par son attitude qu'il était résolu à s'en inspirer uniquement. La loyauté et la clairvoyance des négociateurs espagnols avaient donc résisté aux avances allemandes. Nous pouvions compter sur leur concours fidèle ^
Après l'Espagne, l'Angleterre et l'Italie étaient les seuls pays