Conc. Arausic. c. 2. Hard., t
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et du troisième concile d'Arles (vers 455) (*), dans les œuvres de saint Léon le Grand (2) et de Gennade (3), a fini par supplanter toutes les autres (4).
On comprend toutefois que l'emploi de ces noms multiples, dont plusieurs avaient une signification assez vague, pouvait, à un moment donné, éveiller des équivoques, susciter des controverses, et même, dans une certaine mesure, engendrer une véritable confusion d'idées. Or, c'est tout juste ce qui est arrivé pour la présente question.
De tout temps l'Eglise a reconnu le principe de la non-itération de la Confirmation pour ceux qui avaient reçu ce sacrement dans l'Église catholique. Les noms mêmes de sigilluvi, de signaculum (5), et de perfectio, reçus par toute la tradition, étaient une affirmation implicite du caractère définitif imprimé par le sacrement, caractère d'ailleurs éloquemment signifié par le rite même de la chrismation. Aussi n'ya-t-il dans l'histoire ecclésiastique aucun exemple d'une itération du sacrement lorsqu'il avait été con féré dans le sein de l'Église.
On cite, il est vrai, de saint Méthode (6),patriarche de Constantinople en 841, une ordonnance, qui figure dans l'Euchologe des Grecs, prescrivant de confirmer de nouveau les apostats qui rentrent dans l'Eglise,