Cf. Sect. i, ch. 1 ; Act. vm, XIX ; Hebr. vi
2. V. Vitasse, Tract, de Co??Jîrj?i., p. 1, q. Il, art. m, sect. 5'
Euchologe : <i Seigneur, roi universel et plein de bonté, donnez-lui le sceau de votre Esprit-Saint tout-puissant et adorable, et la communion du corps et du sang précieux de votre Christ. Conservez-le dans la sainteté, et confirmez-le dans la vraie foi (*). »
Telle que nous l'offre le Pontifical, la prière qui accompagne l'imposition des mains est à la fois pleine de solennité et de profondeur. Elle embrasse toute la portée du sacrement, et l'on comprend qu'à ne considérer que sa teneur, plusieurs théologiens aient cru devoir placer en elle toute la forme sacramentelle. Nous y voyons, en effet, distinctement exprimés l'envoi du Saint-Esprit avec ses dons et la marque du salut imprimée au confirmand : en d'autres mots, la grâce et le caractère.
Cependant, le pontife s'est rassis sur le faldistoire. Coiffé de la mitre, il confirme les confirmands, qui se tiennent agenouillés par ordre ; une série étant confirmée, une autre se présente et s'agenouille, et la cérémonie se poursuit ainsi jusqu'au bout. Si Faffluence des confirmands est trop grande, l'évêque peut aussi se tenir debout et procéder ainsi à la cérémonie, les enfants se tenant rangés en files sur le degré du presbytère ou en un autre endroit convenable (2).