‹ La confirmationChapitre 60 sur 123 · I Tim., v. « Manus nemini cito imposueris · texte numérisé non relu

I Tim., v. « Manus nemini cito imposueris

3. Tit. III. «Per lavacrum generationis etrer.ovationis Spiritus Sancti. )»

défendons, n'est donc ni surérogatoire, ni indépendante de l'onction ; elle en fait partie, comme d'une action qu'elle complète et achève d'exprimer, et la cérémonie qui précède l'onction, suivant le rite antique du Pontifical, en est en quelque sorte une émanation, une irradiation.

De cette façon nous concilions les arguments d'Écriture avec ceux de la tradition, et nous gardons le symbolisme de préfiguration par lequel ce sacrement, non moins que le Baptême, se retrouve en type dans l'Ancien Testament (!).

§ III. — Matière et forme de l'onction.

L'onction du saint Chrême avec la formule sacrée étant donc la matière etlaformedelaConfîrmation, il est convenable de nous étendre un peu sur l'une et l'autre, pour en pénétrer le symbolisme et l'expression.

Les signes sacramentels, on le sait, tiennent à la fois du signe naturel et du signe conventionnel. Ils ont d'eux-mêmes une proportion métaphorique avec l'objet surnaturel qu'ils désignent de par une institution divine. Quel est donc le rapport qui existe entre l'huile mêlée de baume et le sacrement de la Confirmation ? Laissons le Docteur Angélique nous dévoiler le symbolisme de la matière choisie par le Christ pour servir d'instrument dans cette auguste action : « Dans ce sacrement, dit saint Thomas, on reçoit la plénitude du Saint-Esprit pour

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