‹ La confirmationChapitre 64 sur 123 · S'^oâ"".; Swpéaç rivsO'j.aTo; âytoo · texte numérisé non relu

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166 Section II. — Chapitre VII.

stantinople y ajoute la bouche (r). Saint Grégoire de Nazianze parle aussi de l'onction des yeux (2). D'autres documents mentionnent l'onction du creux de la main, de l'endroit du cœur, des pieds. Ailleurs encore on oignait tous les membres du corps (3). Mais l'onction au front a toujours été regardée comme la principale; aussi devançait-elle toutes les autres, et la reprenait-on jusque trois fois, là où se pratiquait l'onction générale.

Le symbolisme de l'onction frontale s'impose assez de lui-même pour que nous n'ayons pas besoin de nous y étendre. Le front abrite l'intelligence, c'est donc lui qui doit porter l'empreinte du sacrement qui confirme la foi ; le front est la partie la plus élevée, la plus saillante du corps humain, c'est donc lui encore qui doit recevoir la marque distinctive du chrétien et la porter bien haut avec une sainte fierté sans jamais rougir ni reculer devant les sarcasmes de l'impiété.

Après avoir considéré les rites directement sacramentaux, il nous reste à considérer ceux qui suivent et qui servent à parachever la cérémonie liturgique.

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