‹ La confirmationChapitre 87 sur 123 · Cf. Kraus, op. cit., p. 515, sq · texte numérisé non relu

Cf. Kraus, op. cit., p. 515, sq

§ IL — Représentation expresse des sacrements et en particulier de la Confirmation.

Le dogme et la liturgie, on le voit, reçoivent une confirmation éloquente des monuments archéologiques, témoins irrécusables de la foi et des traditions du passé. Si l'art de la peinture et de la sculpture n'y retrouve que des vestiges symboliques, il recueille toujours un avantage précieux à s'en inspirer. A mesure que la discipline de l'arcane s'est effacée, l'art a pu se déployer librement. L'école byzantine a codifié dans des formulaires restés célèbres les manières traditionnelles de représenter les personnages et les épisodes sacrés, non moins que les mystères. Le cycle complet des sacrements n'a toutefois occupé les artistes qu'après que la doctrine expresse de la scolastique l'eut formulé dans son entier. Dès lors nous voyons les divers siècles y consacrer leur génie, depuis le célèbre triptyque du musée d'Anvers, attribué à Rogier van der Weyden (*), jusqu'aux cartons non moins remarquables du grand Overbeeck. Le septénaire sacramentel s'adapte toutspécialement à la décoration des rosaces de chœur ou de transept, soit que la rose compte sept rondelles rayonnantes,' soit qu'elle n'en offre que six. Dans le premier cas, on obtient une disposition décorative semblable à celle du chandelier à sept branches, où l'Eucharistie occupe de droit le médaillon central ; dans le second, le centre est réservé à une figure prédominante, par

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