‹ La confusion mentale primitiveChapitre 11 sur 36 · INTRODUCTION A LA DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

INTRODUCTION A LA DEUXIÈME PARTIE

la dépendance étroite desquels elle se trouve, apparaissant et disparaissant avec eux. L'étude de la séméiologie a donc fait beaucoup plus de progrès en Allemagne qu'en France. En môme temps un auteur russe, Korsakoff, voulait établir l'existence d'une affection qui a une grande ressemblance avec la confusion et qui serait liée à une intoxication se manifestant par des névrites périphériques. Les Anglais, les Araé* ricains et les Italiens suivent en grande partie les doctrines allemandes. Depuis deux ans l'étude de la confusion mentale a été reprise en France, et plusieurs auteurs se sont efforcés de rechercher dans les auto-intoxications et l'infection l'origine de cette affection.

Partant de qui précède, on voit que l'on peut admettre l'existence d'une forme de trouble mental dans laquelle le symptôme psychique prédominant et primitif est la confusion mentale ; dans cette forme Delasiauve faisait rentrer la stupeur ou démence aiguë. Cette confusion mentale, que cet auteur appelait ordinaire^ dans laquelle les troubles somatiques jouent un grand rôle, semble, après que la cause qui l'a produite a agi, évoluer d'une façon indépen-

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