INTRODUCTION A LA DEUXIÈME PARTIE
dante. On pourrait l'appeler confusion mentale jjrimitive idiopathiqiie jusqu'à plus ample in- /orme. A côté d'elle \q symptôme confusion mentale primitive apparaît dans une série de troubles organiques auxquels il est lié^ et Delasiauve en avait fait ses confusions épileptique, saturnine, etc., qu'il énumère à côté de l'ordinaire. On pourrait appeler ces états co^^/^^s^ons mentales primitives symptomatiques. Enfin la confusion d'origine secondaire, simple symptôme d'importance accessoire, apparaît dans une série de circonstances différentes. L'affection mentale idiopathique, pour la description de laquelle j'adopterai les opinions plus ou moins explicites de Delasiaùve, m'occupera surtout dans les chapitres suivants; pourtant je crois qu'il est bon d'indiquer en passant les confusions symptomatiques dont l'étude, qui mérite d'être reprise, appartient d'ailleurs à celle des affections dont elles dépendent, groupe un peu artificiel, surtout commode pour l'exposition; el, à propos de la psychologie pathologique, je décrirai rapidement les confusions secondaires: il y a là une question de séméiologie qu'il me paraît Utile d'indiquer;