AVANT-PROPOS. IX
me paraît nécessaire, car il est de mode aujourd'hui d'ignorer nos prédécesseurs et de croire que l'aliénation mentale vient d'être inventée.
Dans la deuxième partie, dans les chapitres de la symptomatologie, de la psychologie pathologique, de l'étiologie et de la pathogénie, je m'efTorcerai d'exposer ce qui est acquis sur l'affection qui m'occupe. On a l'habitude de présenter presque toujours les questions comme finies, fermées, résolues ; le contraire me semblerait plus utile pour l'accroissement de nos connaissances; à côté du peu que nous savons, je voudrais aussi montrer tout ce que nous ne savons pas sur la confusion mentale primitive.
Au dernier moment je prends connaissance, trop tard pour pouvoir l'utiliser, du livre de M. Friedmann, Uebev den Wahn, Wiesbaden, 1894.