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la présence simultanée d’une vaso-dilatation veineuse et problablement aussi lymphatique (stase) et d’une vasoconstriction artérielle (spasme) ».
C’est en nous basant sur cette définition, que nous entreprendrons l’étude approfondie de la congestion gynécologique. Après une revue générale des symptômes, étiologie, formes cliniques, nous nous appesantirons, (et nous en excusons d'avance), sur le traitement de cette affection.
Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, nous tenons à faire la remarque suivante:
Nous sommes de ceux qui proclamons :
La gynécologie est essentiellement du ressort de la chirurgie. Toutes les fois que l'acte opératoire paraît indiqué, c'est à celui-ci que l’on doit avoir recours, et non à une thérapeutique non opératoire, dont les résultats sont incertains : — La majorité des médecins croit qu’il y a antagonisme entre la kinésithérapie et la chirurgie; c’est une erreur. La kinésithérapie n’est pas une panacée — Notre idée est tout autre; kinésithérapeute et chirurgien doivent constituer une véritable symbiose dans laquelle le kinésithérapeute ne doit normalement occuper que la seconde place.
La kinésithérapie doit être strictement maintenue au rang d’aide de la chirurgie.
Le vœu de Stapfer « qu’à la salle d'opération soit juxtaposée une salle de kinésithérapie » est depuis de longues années réalisé à la clinique de gynécologie de Lyon, sous les auspices de M. le professeur Villard et de ceux qui l’ont précédé dans cette chaire,