CHAPITRE XLVII
En toute construction, les maçons sont guidés dans leurs travaux par des contremaîtres, des directeurs, et ces directeurs veillent à la bonne exécution des plans dressés par l'architecte.
Il n'en va pas autrement dans l'édification du Temple de Salomon. Là aussi, il n'y a point que des ouvriers, mais, au-dessus d'eux, des maîtres de l'œuvre et un architecte. Déjà bien souvent nous avons surpris l'interv^ention des juifs dans l'œuvre maçonnique. Ce sont eux qui ont conçu l'idée d'une réptiblique universelle et d'une religion humanitaire pour asseoir leur domination sar tout le genre humain. Depuis cinq siècles, ils enrôlent, ils organisent en des sociétés secrètes superposées les unes aux autres, les ouvriers adonnés aux destructions et aux construc-
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tions nécessaires à cette double œuvie; et ils ont pris sur eux iassez d'ascendant et assez de pouvoir pour les maintenir à leur besogne malgré les difficultés et les traverses, ou les y ramenet et arriver aux résultats que nous avons pu constater dans les pages qui précèdent.
Le moment est donc venu de porter noire attention sur ce qui, en ce moment, préoccupe le plus les esprits éclairés qui cherchent à se rendre compte de l'état aotuel de la France, de l'Eglise et du monde : lia question juive. Depuis un demi-siècle, son importance croît de jour en jour. Elle est étudiée par les théologiens et les philosophes, les historiens et les hommes politiques, les économistes et tout le public. Depuis surtout que M. Edouard Dmmont a attiré l'attention de ce côté que de travaux sont venus démontrer la gravité croissante du problème juif!
Nous ne pouvons le traiter ici dans toute son ampleur, mais tout ce qui précède appelle des éclaircissements que nous ne pouvons refuser à nos lecteurs. I
Nous avons vu la conjuration antichrétienne manifester sa présence dans les deux mondes, employer piartout la même tactique, frapper aux mêmes points, souvent en même temps. Mgr Martin, évêque aux Etats-Unis, conclut de là à l'existence d'une direction centrale, d'un but arrêté vers lequel tout tend, d'un plan d'ensemble pour l'atteindre et d'une forte orgianisation qui l'exécute. Nous avons vu cette organisation dans sa structure et son fonctionnement au eours de plusieurs siècles. Mais qui a construit la machine? et qui la fait fonctionner? Le nombre de ceux qui nomment le juif s'accroît de jour en jour. Se trompent-ils?
En remontant aux origines de la conjuration anti-
chrétienne en France, nous avons trouvé d'abord Voltaire, les encyclopédistes et les francs-maçons exportés par lui de l'Angleterre chez nous. Nous avons constaté qu'en même temps s'introduisaient chez nous des idées en contradiction avec celles que l'éducation familiale, politique et religieuse y entretenaient |depuis des siècles. De chez nous, ces idées se sont répandues chez les autres nations, qui avaient une même civilisation, et cela avec une rapidité merveilleuse. Comment expliquer sans un .agent de propagande, répandu partout, cette invasion à laquelle s'op posaient la culture française, la mentalité européenne, la vigilance des pouvoirs spirituels et la difficulté des communications ?
La supposition de l'intervention des juifs donne une réponse. Ils avaient intérêt à se faire les agents de ti'^ansmission des idées maçonniques, puisqu'elles enseignaient l'égalité des races et que la leur était partout repoussée comme ennemie, seuls, eux seuls dans le monde avaient cet intérêt. De plus, ils avaient la possibilité d'être efficacement ces agents parce qu'ils avaient des communautés partout, que depuis longtemps ils lavaient l'habitude d'organiser des groupements secrets et qu'ils en connaissaient le maniement et la force.
Plus tard, nous avons vu des juifs, membres de la Haute-Vente, entretenir des relations avec leurs core^ ligionnaires de tous les pays. Nous avons rencontré d'autres juifs dans toutes les révolutions opérées par les sociétés secrètes. Nous avons vu que les fondateurs, les propagateurs et les zélateurs de toutes les associations à caractère universel, fondées pour saper le christianisme et renverser les barrières dogmJatiques et morales qui le séparent des fausses religions, V Alliance religieuse univer selle, la Ligue uni-
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verselle de renseignement, etc., les Unions chrétiennes de jeunes gens, à liaquelle on peut bien joindre le le Sillon, etc., et au-dessus d'elles toutes, V Alliance israélite universelle, ont été et sont de rtace Israélite. Ce sont des juifs iallemands qui sont à la tête du mouvement socialiste. Jules Simon qui avait du sang juif dia,ns les Veines est l'un des fondateurs de V Internationale. L'un des créateurs du Nihilisme russe est un juif Hertzen, et c'est un juif allemand Deutz qui lui a donné la première impulsion. Le pope Gapone est d'origine juive, et l'on sait quelle grande part les juifs ont prise dans les tentatives de révolution faites en Russie à lia faveur de la guerre contre le Japon. La main du juif a également été signalée dians la révolution qui a suivi et qui a introduit le p'arlementajisme dans le pays de l'autocratie.
Il y a quarante ans, en 1870, M. de Camille écrivit de Bologne 'au journal Le Monde (2 avril 1870). « J'accomplis en ce moment une tournée en Italie, que j'^i visitée il y a quinze ans, et jo viens d'y rencontrer une de mes anciennes connaissances. Cet homme, je le savais, dans le temps, mêlé activement aux affaires de l'ordre maçonnique el occupant une place élevéïe dans une loge de la Haule-Italie. J'ai demandé à cet homme où il en était avec son ordre miaçonniqUe, et voici sa réponse : « J'ai quitté mia loge et l'ordre définitivement, parce que j'ai acquis la conviction que nous n'étions que l'instrument des juifs qui nous poussîaient à la destruction totale du christianisme. C'est à cela que la foule des adeptes, qui n'y voit pas grand chose, est menée par les juifs qui dirigent tout. »
Le Monde faisait suivre cette lettre dont on n'a ici qu'un très court extrait de cette conclusion : « Ce témoignage, joint à tant d'autres, autorise donc à
penser que la grande conspiration antichrétieiine, qui nous enveloppe, est conduite plar les anciens ennemis du Christ, et par les descendants de ceux qui l'ont mis à mort. »
Lia nation juive est d'ailleurs la seule à se trouver dans les conditions nécessaires pour remplir un tel office; Sa dispersion depuis dix-neuf siècles sur toute la surface de la terre, la situation qui lui fut faite chez tous les peuples, l'amenèrent à chercher les moyens de maintenir sa nationalité, sa foi, ses espérances et de pourvoir à ses intérêts (1).
Pour cela, elle dut se constituer en une société bien disciplinée, gouvernée par des chefs religieuse-
1. Il y a une nation juive. Les Juifs eux-mêmes ne cessent de le déclarer.
Cri' mieux par'aiit de l'Alliance israélito universelle, écrivait ;
« L'alliance n'est pas une alliance française, allemande, ou anglaise : elle est juive, elle est universelle. »
En 1870, le même Crémieux revenant de présider un congrès israélite à Berlin disait de tous les Juifs des différents pays qui y avaient pris part :
« Point de sentiment de rivalité, un concours entier, spontané, sans réserve. La différence de nationalité n'existe pas. »
En 1895, les étudiants juifs de Bohême, naturalisés au- (rlchions, publièrent à Prague u:ie déclaration dans laquelle on peut lire cette phrase :
« Les juifs ne sont ni des Allemands, ni des Slaves, ils sont un peuple à part... Les juifs ont été et restent un peuple autonome par l'unité de la race, de l'histoire, de la conception, du sentiment. »
En 1864, les Archives Israélites écrivaient :
« Israël est une nationalité. L'enfant issu de parents Israélites est israélite. La naissance lui fait incomber tous les devoirs d'un Israélite. Ce n'est pas par la circoncision que nous recevons la qualité d'Israélite. Non, la circoncision n'a aucune analogie avec le baptême chrétien. Nous ne sommes pas Israélites parce que nous sommes circoncis ; mais nous faisons circoncire nos enfants parce que nous sommes Israélites. Nous acquérons le caractère d'Israélite par notre naissance, et nous ne pouvons perdre ce caractère, ni nous en démettre. L'Israélite qui renie sa religion, même
ment obéis et protégée par la loi du secret la plus rigoureuse.
Grâce à cette organisation, les juifs durant ces dixneuf siècles, eurent toujours entre eux, d'un bout du monde à l'autre, des rapports très actifs. L'étendue presque universelle de leur commerce, l'habilité et Itei discrétion de leurs agents procurait^nt aux chefs de la nation des moyens sûrs et nombreux de donner des mots d'ordre, de les faire parvenir sans difficulté dans les pays les plus éloignés, et par là d'obtenir une action commune et persévérante en vue du résultat à obtenir (1).
Réduite à elle-même et sans alliance avec la jui- Verie, jamais la Franc-Maçonnerie n'eût pu accomplir ce que nous lui savons vu faire.
Ici revient l'observation faite pour le XVIII^ siècle. Les idées, les intérêts, les convoitises des divers peuples qui habitent les deux hémisphères ne sont
celui qui sa fait baptiser, ne cesse pas d'être Israélite. Tous les devoirs d'un Israélite continuent à lui incomber. »
N'est-ce pas bien là une conception patriotique, nationaliste ?
'« Le Juif, disent encore les Archives Israélites, est d'un inexorable universalisme. »
Inexorable! Par conséquent, aucune naturalisation, aucun droit civil et politique ne fera jamais d'un juif un Français.
1. Le 7 avril, Bernard Lazare reconnaît lui aussi l'existence de la nation juive en tant que nation, et il affirme expressément que cette nation a un gouvernement.
Les Juifs ne sont pas un etlinos, mais ils sont une nationalité, ils sont de types variés, cela est vrai, mais quelle est la nation qui n'est pas diverse? (P. 272.)^
Si les Juifs ne sont pas une race, ils ont été jusquà nos jours une 7iation. (P. 392.)
Partout ils voulaient rester Juifs, et partout ils obtenaient des privilèges leur permettant de fonder un Etat dans VEtat. (P. 7.)
Les Juifs entrèrent dans les sociétés modernes non comme des hôtes, mais comme des conquérants. (P. 223.)
point identiq[ues. Ces peuples sont gouvernés par des autorités, des dynasties qui n'ont ni les mêmes tendances, ni les mêmes ambitions. Si la Franc-Maçonnerie n'était composée que d'individus appartenant à ces divei"s pays, chacun aurait eu les pensées de son milieu : l'unité de vues, la correspond'ance des efforts vers un but opposé aux traditions de la- nationalité propre et à la foi de la religion nationale ne seraient pas possible. Il faut donc que les Francs-Maçons reçoivent leurs inspirations du dehors et que les impulsions viennent d'une religion et d'une nationalité ennemies.
Tout s'explique si les cadres de la Franc-Maçonnerie sont fournis par la juiverie. Les individus formant ces cadres reçoivent les suggestions du Pouvoir occulte de leur race, les transmettent, et après que les suggestions ont préj^aré les esprits à la docilité, viennent les directions.
Un indice bien frappant de cette subordination de la Franc-Maçonnerie à la juiverie, se trouve dans le symbolisme commun à l'une et à l'autre, symbolisme adopté dans les pays catholiques, comme dans les contrées protestantes, chez les infidèles, comme chez les chrétiens.
Ce qui ne donne p'as moins à réfléchir, c'est le genre d'œuvres accomplies par la Franc-Maçonnerie. Tout en elle est coordonné à ce double but, l'abaissement des frontières et l'abolition du dogme. On ne voit pas pourquoi et comment l'idée de ces deux destructions serait venue dans l'esprit des Français et des chrétiens, si elles n'étaient suggérées d'ailleurs. Mais plus rien n'étonne, si on la suppose suggérée par les juifs. Elle est alors le fruit naturel des deux grandes passions d'Israël, depuis la dispersion : la
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haine du Christ et de son œuvre et l'ambition d'asservir le genre humain.
Dès les premiers jours du christianisme, les juifs ne laissèrent point ignorer que la haine qu'ils avaient conçue contre Notre-Seigneur Jésus-Christ ei qui les aviait portés à cet excès de le crucifier, persévérerait dans leurs cœurs.
Ils firent mourir ses disciples Etienne, Jacques le Majeur et Jacques le Mineur, Mathias, coupables uniquement de prêcher la doctrine du Sauveur et de lia confirmer par des miracles. Ils s'opposèrent avec i^age à la propagation de l'Evangile, tantôt fouettant les Apôtres (Act. V, 40), tantôt excitant Saùl contre les disciples (Act. VIII, 3); puis, après la conversion de celui-ci, ils le persécutèrent p^r leurs calomnies et leurs blasphèmes (Act. XIII, 45),- piar des séditions soulevées contre lui (Act. XIII, 50 et XVII, 5) à ce point que les païens eux-mêmes, tel Gallion, proconsul d'Achaïe, durent soit l'arracher à leurs barbares violences (Act. XVIII, 12 et XX, 31), soit mettre à néant leurs accusations mensongèieià et criminelles (Act. XXIV, 9, 10). L'an 65, à Jérusalem, ils le traînèrent hors de la ville pour le tuer. Lysias le délivra, il dut cependant leur accorder cette satisfaction de l'enchaîner, et même s'il en avait eu] le pouvoir de le battre de verges (Act. XXIV, 7).
Les juifs furent cause des premières persécutions des plaïens contre les chrétiens. « Les synagogues sont les sources d'où découle la persécution v> a écrit Tertullien. Et de nos jours, un protestant, M. Jean ■ Réville, affirme la même chose en ces termes : «Les (premiers) chrétiens, issus du Judaïsme, n'avaient pas de pires ennemis que les Juifs » (1).
Dès l'an 44, Agrippa mit sa puissance à leur ser-