‹ La conjuration antichrétienneChapitre 91 sur 92 · Le monde invisible · texte numérisé non relu

Le monde invisible

. 742 l'agent de la civilisation moderne

à Paris en 1889. En 1889, centenaire de la Révolution, le Congrès s'est réuni au Grand-Orient : nouvelle preuve des rapports secrets qui existent entre la franc-maçonnerie, les Juifs talmudiques et Satan. Le Congrès du centenaire comptait cinq cents membres.

Au Congrès de 1900, furent invités, par un abbé Julio, « tous les catholiques des deux mondes, prêtres et laïques, qui ne peuvent rester étrangers au renouvellement scientifique qui entraîne l'humanité vers la fin glorieuse que lui a montrée le divin Maître (1). »

« Le Congrès, dit M. Durville, a tenu ses ass-ises à l'hôtel des Agriculteurs de France, au milieu d'une affluence considérable de magnétiseurs, de spirites, d'hermétiques, de théosophes et de spiiitualistes indépendants, venus ici en qualité de délégués de sociétés ou de groupes de toutes les parties du monde, dont ils étaient les représentants... Les spirites ont exposé les grandes lignes de leur religion dans ce Congrès international, dont ils avaient pris linitiative et qu'ils ont su mener à bonne fin. »

M. Denis, qui avait déjà présidé le Congrès de 1889, fut de nouveau chargé de présider celui de 1900. En prenant le fauteuil, M. Denis dit : « Au Congrès de 1889, le spiritisme voyait encore devant lui de nombreux obstacles, la marche était hésitante. Aujourd'hui, le nombre des adeptes s'est multiplié, le public et la presse sont curieux. Nous avons des adeptes dans le monde de la science et dans les rangs les plus élevés de la société... Les puissances occultes sont à l'œuvre, elles soutiennent l'action des hommes... Après la période de diffusion, doit venir la période d'organisation... L'heure présente, l'heure à la-

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