tome alarmant ilu parti pris de l'Europe d'abaiidoiinér
les Bourbons de France à leur malhetir.
Ce parli pris, la mort de Louis XVII ne tardait pas à le fortiHer. u II n'y a plus d'espoir maintenant de rétablir le trône" .déclaraient les chancelleries. Après avoir refusé de reconnaître le comte de Provence comme régent, elles refusaient de le reconnaître comme roi. Toutes ou presijue toutes inclinaient vers lu paix. Celle disposition était celle de la majorité des Frunçuis. De* gens qu'après le (» thermidor on avait entendus crier : «Tout ou rien! •> disaient maintenant : " La première constitution venue, pourvu qu'elle nous fasse dormir tranquilles et nous conserve ce que nous n'avons pas encore perdu. « D'autres insistaient pour qu'on prêchât la modéialion aux êmijjrés et l'oubli de leurs anciennes idées, <i s'ils ne voulaient faire au pays un mal affreux^ On lit dans une lettre du temps, sous une plume i liste : 'I Je ne désire plus le triomphe de mon parti. Au moins, nous ne sommes que malheureux. Devenue vainqueurs, nous serions coupables. »
Par ailleurs encore, il est dit :
u Tout ce qui reste des nôtres en France, rendu inCe pinément à la vie, après avoir été deux ans sous le coutenu, ne soupire qu'après la paix, n'attend et ne désîrtla monarchie que du temps, ne croit pas que ni les esprits soient encore murs pour un rétablissement, ni que ce rétablissement puisse s'opérer parla violence ou
nne^^
irti.
nu^
■e kl l>r:
de»
- HujiieiiUu II
ce]