LA CAPITOLATIÛN DE MANHEIM
le Rhin. Il lui faisait, en trois journées de combats, quelques centaines de prisonniers, le délogeait des Deux-Ponts et de Hombourg, s'y établissait lui-même et ne cessait de le harceler, tandis que, par son ordre, le général Ferino entrait dans Landau.
Le 19 décembre. Bâcher, l'agent de Bâle que l'inventif Fauche-Borel nous représente comme soupçonnant déjà Pichegru, mandait à Paris >■ qu'on se réunit pour rendre cette justice au général Pichegru qu'il s'esl montré digne de sa réputation, en arrêtant non seulement par des dispositions savantes im ennemi fort supérieur, mais en reprenant même momentanément l'offensive i- .
RMtSTICE UU 31 DÉCEUBRE ET LA DI-ÏMISSIOR f DE PICHEGRU
Nouveaux inenaani;» de Fauche-Borel. — Propoiilion d'armUlice de* Aulrichieni. — Le rble ilc Juurilan. — rîcheijru obligé d'acccpler la BuapeDiion d'armei. — lmpo>»ibili(é crétaliliriju'il a trahi ni avant, nî La déruiMion de Pictiegru
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■rilei. — Coinptei d'ar|;enl. — Lettre* de Deluougé. — Une nouvelle répoD*e de Picbe|;ru. — Condé au roi. — l'ichegru détourné d'aller h l'aria. — Le* leltrei de la baronne de Reich. — La quetlion d'argeni rép,lée en dehora de PicheRTU. — Mbululoir de* Aulrirhien*. — La dimiNion de Piizhegru acceplée.
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En tout ce qu'on vient de lire, où y a-t-il pince, nous le ilemandnns, pour une accusation ile trahison? La conduite militaire de Pichegru, son activité, ses intrépides efforts n'infligent-ils pas le plus victorieux démenti à Fauche-Borel. à ses inventions rulomnieuse», à ce qu'il raconte de l'entente qui se serait établie par son intermédiaire entre le général et les Autrichiens?
Il importe peu qu'à celte même date, Fauche-Borel, pour tromper le prince de Condé, entasse mensonges sur mensonges (I). On peut juger de ce qu'ils valent.
lagraol délit d'inTention et en |ue, dan* te Béianié écrit pour