‹ La conjuration de Pichegru: et les complots royalistes du midi et de l'est, 1795-1797, d'apre?sChapitre 39 sur 55 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

PITEUX DÉNODEMENT

Monifiiillarci e>t reçu par Lciuii XVllI. — Mtasioa luprè* île l'archidDC Cbarlea. — Témoiijnagel île confiance dannéa par le roi i Fauche-Borel. — Celui-ci porte à Piehegru une lettre du roi. — Inmiiemblance de» détaili qu'il donne lur la vitïle. — Dd meoionge prouvé,

— Piehegru revient h Straibourg. — Se* projcti d'aprrt Deuiougî.

— Eut d'âme de Pichegrti. — Sei canKJeocei ï d'Holtelant. — Il a» pat Irilii. — MontgailUrd veut te rapprocher de Bonaparte. — Il psrl pour Veniie. — Nouvelles inlriguet. — Sa convenalion avec d'Antraiguei. — I.'nblié du Monlel. — Kcclamoliont de Monlgaillard t Coudé. — Refu* du prince. — MontgailUrd et Fauclie-Borel l'accuunt réciproquetnenl. — Payement hit à Montfjaiilard. — Piteui dfnouomcnl de la conjurntion, — Une lettre de Lonii XVIII.

Au cours de ces événements, Montgaillard, soit qu'il senLit peser sur lui les déHaaces de Condé, soil que Fauche-Bopel, Aiiloiite Courant et Demougé, correspondant directement avec le prince, rendissent plus rares les occasions où sou zèle pouvait s'exercer, laissait aller les choses sans y prendre autrement part qu'en donnant des conseils qu'on ne lui demandait pas. Après avoir fait en compagnie du chevalier de Beaufort une apparition à Offenbourg, chez la baronne de Reich, pour s'assurer par elle des moyens de correspondre avec Faucbe-Borel, il s'était installé à Kinsingen. C'est lil

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