Chapitre VI
ques bien graves. Au reste, nous n'avons à redouter ces dangers que si nous nous élevons à des hauteurs considérables, et je compte rarement dépasser 3 à 4,000 mètres. Quant au gaz hydrogène, je pense que notre perte est excessivement minime, car notre vaisseau aérien qsX absolument imperméable. M. Giffard a résolu le problème avant moi, imême avec une enveloppe de soie, puisque dans son ballon captif la provision de gaz qui le gonflait n'a point été renouvelée pendant deux mois. « Un bon ballon , dit « M. Wilfrid de Fonvielle , ne doit pas plus f perdre son gaz qu'un bateau à vapeur ne perd t son charbon. •