‹ La Conquête de l'autonomie plénière du Canada [microforme]Chapitre 12 sur 24 · LA GRANDE BRETAGNE REFUSE ENCORE L'INDEPENDANCE · texte numérisé non relu

LA GRANDE BRETAGNE REFUSE ENCORE L'INDEPENDANCE

La question de l'indépendance des colonies dans la négociations des traités fut à nouveau remise en discussion.

Une conférence fut tenue à Ottawa en 1895, et Lord Jersey y représentait le gouvernement Anglais.

Une résolution adoptée à cette conférence fut envoyée au gouvernement impérial ou plutôt Lord Jersey fit son rapport à son gouvernement qui transmit ensuite une longue dépêche aux différentes colonies intéressées à la question.

f Cette dépêche est du marquis de Ripon, 20 juin 1895. Le septième paragraphe de la dépêche se lit ainsi:

Donner aux colonies le pouvoir de négocier par elles-mêmes leurs traités, sans s’en * au gouvernement de Sa Majesté, serait leur reconnaître le sang état souverain dans leurs relations internationales,

ivaudrait à morceler l'empire en petits états indépendants, résultats que le gouvernement de Sa Majest aux

ne it s'attendre, cependant, à assez familier avec les circonstances et les voeux de la ie, pour lui ettre de conduire seul les négociations, et en conséquence, il serait propos, règle générale, qu'il se fasse aider par un délégué nommé par le gouvernement colonial, soit en qualité inférieure, selon l'appréciation des circonstances par le gouvernement de Sa Majesté. Sil survient une entente comme résultat de ces négociations, elle doit, avant l'échange des ratifications, recevoir l’approbation du gouvernement

: 19 2 de même de ls + législature coloniale si l'entente doit faire l'objet Voilà la règle en 189s.

aa doivent être conduites par le gouvernement an- Le délégué colonial ne peut être qu'assistans où inférieur.

colonial,

Page 1