LIVRE ÇHARJNEL
ta&sée, et se cassant les os e^ s'ouvrant les entrailles pour ne pas assister à Tiisure avilissante de ses ner{s, ^^ cPf'gapismç europ^n nouveau en sortirai d'où x^eSf dignes juin^ux de dégéfiéri^sçence. que sont lie pacifi^me et le mili^rism^ disparaîtront du même coup.
Les uns brandissent le p^ifisme conuQue la çeule arme .qui leur reste, toutes étant rouillées ou trop^ lourdes à leur main. £t quand l'affamé frappe aux vitres, ils l 'entretiennent des droits qu'ils ont conquis. par la force, alors qu'ils étaient affamés. Les autres ne voient plus qu'un des instruments de la force, celui qui leur assura, alors qu'ils montaient à la vie, la possession de leurs droits. Et quand le riclie femobe sa fenêtre, ils enfoncent le volet. La guerre met d'accord l'affamé et le riche en rétablissant le niveau. Celui qui conquiert ou qui garde est celui qui est le plus digne de garder ou de conquérir,
L'appel au droit est un droit quand celui qui le proclame a la force physique et morale qu'il faut pour l'affirmer soit seul soit en s'appuyant au voisin. L'appel au droit n'est qu'un indice de débilité mentale quand celui qui le
M© LA CONQUÉTB.
proclame prétend conserver tons combattre ce qu'il ne serait plus capable d'acquérir par son effort. L'appel à la force est un droit quand celui qui le proclame trouve en face de lui un être devenu indigne de jouir de ce qu'il retient. L'appel à la force n'est qu'une difformité spirituelte si celui qui le proclame prétend déposséder un être physiquement moins fort qui sait user avec énergie et mesure des droits qu'il a conquis. Nulle autre loi que l'impérieuse sensation d'une atteinte grave portée à leur vie instinctive ne peut indiquer aux hommes et aux peuples que l'heure de la force a sonné. Les conventions entre les peuples et les hommes ne peuvent être maintenues qu'autant qu'ils restent par l'activité, Tinvention, la noblesse, l'aptitude à vivre, à féconder, à se répandre, dans les mêmes rapports vis à vis les uns des autres. Le seul signe de la déchéance, au fond, c'est la Iftcheté.
Mais le signe de la puissance, c'est la générosité. Tel peuple divinise non seulement la force, ~ qui est divine en effet, et seule divine, étant multiforme, et tantôt terrible ou magnanime ou douce, et maUère, et esprit — mais