RomaittSi ni
ne faut pas plus appliquer ré-^ nt à rhistoire, que pratiquer ac- Qs la vie.
y a des faits dans notre protes- I nous ne devons laisser à perde flétrir : un formalisme allié riste état moral, un xvii* siècle 3 son orthodoxie morte, un syecht publiant des doctrines qui, ne sont pas celles de la Révéla-
ns sortir du xvi^ siècle, des replètes, consacrant le plus pos- 3S erreurs; et à côté de cela une du salut par grâce, un servum effacent outre mesure et Tobéisponsabilité de l'individu.
Lous ne le savons que trop , de nalismes : un christianisme qui len de chrétien, un rejet de la 3 qui ne respectait pas toujours
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la vraie, un protestantisme enfin qui n'était plus la foi au Sauveur et à la Bible, mais la foi de rhomme en l'homme et en sa souveraine raison.
Violences, compromis, excès de la doctrine, rejet de toute doctrine; malheur à , nous si le nom de protestant couvre tout cela, car alors FÉvangile vient se heurter contre les indignations passionnées deja conscience.
Savez-vous quels sont les livres impies? Ce sont les livres habiles ; ceux qui font à Ig religion de vérité l'injure de ne pas distinguer entre elle et les aberrations de ses serviteurs.
Savez-vous quels sont les livres vraiment pieux? Ce sont les livres de la piété loyale, ceux qui ne dissimulent rien.
Ne dérobons aucun de nos péchés. Parlons sincèrement à nous-mêmes et à nos amis. Apportons beaucoup de conscience dans notre histoire, dans notre apologétique, dans nos discussions. Ne craignez rien, nous serons in*
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finiment plus forts, car noos aurons cessé de séparer ce qui doit demeurer indissolublement uni : la consdence et la toL
D'ailleurs, nous avons assez de bien à dire de ce grand mouvement de la Réforme, de ces hommes croyants et courageux, de ces doctrines de grâce qui ont réveillé le sens moral, de cette prodigieuse secousse qui a renversé les traditions humaines, de ce travail intègre qui a restauré Fautorîté des Écritures, de cette résurrection de la conscience chrétienne qui a régénéré le monde, pour conserverie droit de porter le front haut.
Le catholicisme rencontre devant lui les mêmes devoirs que nous.
Je vois des catholiques, dont je respecte le caractère et les intentions, se disposer aujourd'hui à mettre le Syllabus en accord avec la liberté «•