AI.DEN
Tu as dit : Foi d' Alden?
FRÉDÉltlC.
Je lui ai dit : Foi d'honnête homme.
ALDEN.
Est-ce vrai cela?
FRÉDÉRIC
Je vous le jure, mon père.
ALDEN.
Alors, c'est autre chose, il faut épouser.
FRÉDÉRIC
Oh ! mon père !
ALDEN.
Cela brise tous mes plans, cela me fait çranl 'peine, mais si tu as donné ta parole, si tu as dit foi d'honnête homme, tu ne serais plus un honnête homme en manquant à ta parole. 11 faut épouser.
Oh! je savais bien que vous éiiez le plus loyal des hommes. Toute votre vie, vous bénirez le jour où vous avez rendu votre fils si heureux.
ALDEN.
Soit,... mais pour l'instant j'avais d'autres plans, monsieur, d'autres visées.... Enfin, puisque c'« st impossible, n'en parlons plus. C'est toi qui vas attendre le receveur de l'État et lui dire ce que tu as à dire ; moi , au lieu de vérifier la caisse ce matin , je la vérifierai ce soir. Aoieu.