LEM
Ceci posé nous répondons : non, il n’est jamais permis
de suivre uné opinion moins sûre et moins probable en
face d’une autre plus sûre et plus probable. Cependantw le contraire a été soutenu par le probabilisme reläché, cest-à-dire par le mauvais probabilisme. Ici comme“
en
ailleurs, ne confondons pas l'usage avec l'abus. Il y a , un bon et un mauvais probabilisme, Le probabilisme à reläché n’a commencé qu’au seizième siècle. On en attribue l’origine à un théologien espagnol nommé Mé-" dina. Plusieurs théologiens du même pays suivirent sa doctrine, qui en peu de temps se répandit au loin et
fit beaucoup de partisans, comme il arrive d'ordinaire”
à toutes les doctrines favorables à la liberté. Ce n’est