chapitre IT
c. II. 1 : Mer Dë rate ouvé6n c. IV. 1 : Mer DE radra yp6vov GTactdout ToUÛ TE yvwofpous xai To | Tivbs où moXAoù Duel OdyToc….. ApAxwY rÀÿ006 roXdv ypévov. toùç Üeomobs Ebnxev.
Un peu plus loin, nous relevons une syllepse familière à Aristote : ei GE tie Toy Bouleut@v, 8rav Edoo Bouñs À éxxhnoiac 7,
éxeirot nv oÜvoÏov, amérivoy. .. (1).
() Const. d’Ath., IV, 3. — Cf. entre autres exemples de la même figure : Etwbey yào x4v rar 10} À To rAN0oç, Üorepov puoeïv Toûs tt TLOXYAYOVTA THOLEÏV ÜTOUC TOY Un XxÀGc éyovrwy (ec. XXVIL, 3).
a F ET L'ŒUVRE D'ARISTOTE \ EX 83
La Fe dans laquelle est défini le rôle de l’ Aronpage:
II, 6 : ‘H 5 roy 'Apeo- RayiTv Boukn Tv mèv Tébtv eîye Toù drarnosiv Todc, VÉULOUS, duuxer de
Ta mhciota xal Tà méyioTa TV èv TÂ
est manifestement calquée sur la phrase correspondante du chapitre III :
C. LV, 4 : ‘H 8ë Bouin à € ’Apelou méyou qÜhaË nv Tv vépwv xoÙ Duerper Ts oyùs ÔTwc xaTà
TOÙS VOLOUS dy OV.
méhet, xat xoldouca xat Cntodca RAVTAÇ TOUS AXOGUOËVTOS xUP.
Un dernier rapprochement ne paraîtra pas moins concluant :
CNE
D, \ ! 2 ñoav of Davetouot, xxbdmep elontou,
CLS 2e bre nr
Sr > N N le dAyov Av, xa el un Tac muobwoeic Le = Ni Se ? ge arodidoïev, aywymor xat aûtol xa où | xai h ywox à” OMyov Av. naides Éyiyvovro, xal n10 Q oercprot
Täciv Ti Toic cOLaGLV AY.
Enfin, est-il besoin de rappeler que les mots revroxosiomédmvos, irreuc, Ceuyirns (1), qui n’ont ici aucune signification, sont tirés du chapitre VII, établie par Solon.
où est expliquée la division censitaire
Le chapitre IV n’est, dans la forme, qu’un centon. L’imitation est manifeste. Elle explique même pourquoi le résumé de la Constitution de Dracon est aussi bref et aussi peu proportionné au long exposé des réformes de Solon. C'est à dessein, nous semble-t-il, que l’interpolateur a été concis. S'il a resserré son développement entre d'aussi étroites limites, c'est afin de pouvoir le composer de termes et de phrases empruntés au texte de l'historien. Les mots xalämep etonrat (2) prouvent qu'il avait conscience de sa gaucherie; en voulant
l’excuser, il ne la rend que plus évidente.
(1) Const. d’Ath., IV, 3.
(2) Const. d’Ath., IV, 5.
Ent Ôë rois comaotv
er LA ( CONSTITUTION D’ATHÈNES »
La première phrase du chapitre III : *Hy 34 tir ris aoyuiuc nokrelas Tic mod Aodxovros rouide, a été-remaniée par l'interpolateur. Il convient d’y retrancher les mots : 7% xp Apdxovros. Au chapitre VII, 3, dans la phrase : Ta vrmpara Breïhev ei rétrapa TéÂn, xabamep OufpnTo xa mpôtepov, els TEVTAXOGLOLÉdULVOV xai inréa xai Ceuyirnv xal Oüra..., il faut également supprimer la proposition : xafwrss drionro xai meôteoov. Enfin, l’interpolateur a corrigé le chapitre XLI, dans lequel est résumée la première partie de l'ouvrage, afin d'y mentionner l’œuvre législative de Dracon : Mer BÈ raurnv ént Apdxovros, Ëv 7h xo véuous avéyozbav roürov (1). Il est, d’ailleurs, à remarquer qu'ici la retouche a été mal faite. Le premier régime qui soit mentionné est celui qui fut établi par Jon (Horn dèv yo yévero XATAGTAOLS TOY ÉE Rohs Tovos xai Ty mer” aÙroù cuvorxnoavrwv) (2). Ce n'était pas là une Constitution : la première fut l’œuvre de Thésée, comptée comme euréox xatiotasis, Mais Comme zowtn nolrela : Aeutéoa Ôë xai mowTn per Taltnv Eyouca mohrelas Tativ À ëri @ncéws yevouévn (3). La seconde est celle de Dracon; la troisième, celle de Solon : Merd Ôè raürnv n ëmt Aodxovros... roûtn 0’ h meta Tv otdoiv n ëmt Edhwvos... (4). Pourquoi le nom de Dracon n'est-il pas, comme celui de Solon, précédé d’un
chiflre; en d’autres termes, pourquoi ne lit-on pas : Acsvtéoæ Où
meta TaûtTnv n nt Apaxovros... toitn Ô ÿ era Tv oréoty ÿ ni Xchwvos...? Cette négligence n'est-elle pas encore un nouvel
indice qui dénonce l’interpolation ?
(@) Const. d’Ath., XLI, 2.
(2) Const. d’Ath., XLI, 2.
(3) Const. d’Ath., XLI, 2.
(4) Const. d’Ath., XLI, 2,