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sexe @. nn. circonspection. st surtout | nécessaire | Cr. ed SE AS des cœurs nobles et fiers, qui souffrent cruellement d’une PAT SEE atteinte portée à “leur honneur. La réparation: doit l'emporter F3 de beaucoup sur. T'offense. Si le tyran a quelques relations À avec la jeunesse, il faut qu al semble ne céder qu'à son pen- 4 à
a chant, et non pas abuser de son pouvoir (2). Il ne devra jamais se relâcher de sa prudence, car les grandes discordes sont 5 __ souvent engendrées par de petites causes (3). Dans la ARhétorique, Aristote, conseillant à l'orateur d’apprendre à connaître la nature des divers gouvernements, définit la tyrannie, en
disant qu'elle a pour objet de défendre et de conserver la personne du tyran (4). La même observation devait encore être faite dans l’'Ethique à Nicomaque (5).
Quant au chiffre de quarante-neuf, donné par la Constitution d'Athènes, nous devons reconnaître qu'il diffère légèrement de celui qui est indiqué dans le passage de Ia Politique, dont nous avons déjà cité une partie à propos de Pisistrate, € En trente-trois ans, il n'en règna réellement que dix-sept: ses fils en régnèrent dix-huil, soit, en tout, trente-cing ans (6) ». Ici, nous lisons dix-huit au lieu de dix-sept. Mais l'écart n’est pas grand entre ces deux nombres. Dix-huit et trente-trois font cinquante-et-un; le chiffre de l’’Abmvafoy rolrela était quarante-neuf. L'on remarquera, d’ailleurs, que cette nouvelle divergence, aussi peu sensible que la première, en est la conséquence nécessaire.
(x) Politique, VIII, 9, 13, 1314, b, 923.
(2) Politique, VIII, 9, 17, 1315, a, 16.
(3) Politque, VU, 8, 19308, 1D; 010:
(4) Rhétorique, 1, 8, 1366, a, 6.
(5) Ethique à Nicomaque. VII, 10, 2, 1160, b, 2.
(6) Politique, VII, 9, 23. 1315, b, 30. Nous rappelons que l'éditeur Susemihl considère comme interpolé tout le chapitre, auquel est emprunté ce passage. Un troisième chiffre nous a été conservé par une scolie au vers 502 des Guêpes : "Aotototédous LLEV TETTADAXOVTE xai Èv PaisavT Os. M. Haus-
soulier propose avec raison de corriger TETTAOLXOVTE xai évveæ. Il semble, en effet, que l'ouvrage, cité par le scoliaste, soit l'A nvalwy TolTElX.