‹ La Constitution d'Athènes et l'Œuvre d'AristoteChapitre 30 sur 44 · CHAPITRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIÈME

La synraxe pe La CONSTITUTION D'ATHÈNES

La plupart des particularités de syntaxe qui peuvent être remarquées dans les ouvrages systématiques d’Aristote s’expliquent par l’ellipse, la syllepse et l'anacoluthe (x). Or’alten est de mème de toutes les tournures, qui, dans la Constitution d'Athènes, attirent l'attention du lecteur. Nous nous con-

tenterons d'indiquer celles qui nous ont le plus vivement frappé.

A) — De l'Ellipse.

L'attribut du sujet est parfois formé d’un substantif ou d'un adjectif, régime d’une proposition : IL, 2 : ñ 0è räca yñ à’ o\ywv nv; XXIX, 1: ... édv à’ oAywy moujswvra rnv mokrelav (Cf. Politique, III, 7, 9, 1283, b, 5 : olov n uèv T@ dià mhoucluv, 7 DE rov ocmrovdatwv avèoov eivu); III, 6 : aïrn (sous-ent. &py%) pemévnxe dx Biou xai viv. Cet attribut peut aussi être un adverbe; telle est la construction des adverbes aprorivdnvy et mhoutivèny (IL, 7x et 6).

Le verbe est fréquemment construit au pluriel avec un sujet sous-entendu et indéterminé : IL, 1:... 4oyàc xabloraav, hoyov dé... Quelquefois, à ce sujet indéterminé est rapportée une apposition

XXXIII, 1 : ‘Hrrnôévres Ô .,. yahemds éveyxovtes ... ÉTÜyyavov

(1) Telle est, en effet, la conclusion, qui se dégage des études de BoniTz sur le style et le texte d'Aristote : Aristotelische Studien (Sitzungsberichte der kaiserlischen Akademie der Wissenschaften zu Wien. B. 39, 42, 52; 1862-66). Nous renvoyons le lecteur à cet ouvrage, car il n’entre pas dans notre plan de définir la syntaxe des Iloxymateior.

byshouwevor ... xatéhuoav ... Aussi arrive-t-il fréquemment, dans la construction absolue au génitif, que le sujet du participe ne soit pas exprimé : Oeomobéroa DE moXhoï Üotepov Éresiv npélnoav Tdn xar” éviauroy aipoupévov Tès aoyas (IL, 4. CERX Eva): V4

Le relatif sujet est sous-entendu, alors qu’il est déjà exprimé à un autre cas : LVI, 4: ... Tüv émuelnrov, oùc medrepov pèv o duos éyerporover Déxa dyras, xai Tà els Ty rouriv avalopara map adt®v dvlusxov, vov d'Eva ... Cette dérogation aux règles de l'accord peut également s'expliquer par l’anacoluthe.

Le participe, relié en apposition au sujet du verbe principal, peut tenir lieu d’une proposition causale : V, 2 : il est dit, à propos de Solon : xai tiy molrelav Eméroelav aûT® morioavre Tv éAéyeuay ...

Une proposition infinitive est parfois rattachée à une proposition principale par le moyen d'un verbe sous-entendu, qu’il est nécessaire de suppléer. Parlant de Solon, qui émigre après avoir rédigé sa Constitution, l’auteur dit : XI, r : fouAomevos te Taêra xveiy pit’ ameyÜdveolat maomv amodnmuiav érovicaro xat” éproolav ua xai Üewolav eiç Alyurrov ... déxa tv où yo olectar dlxatov eivar tobc vomous éfnyeichar al)! Exaotov Ta VEYLAHUEVEX OL. C'est par une ellipse de ce genre que s'explique la phrase suivante : Aéyerar dE Xékwva ... avriAétat xai eimeiv Tr Tov mèv eÏn dopwTepos, TOV d' AVDOELOTE 50" Ôcot pv ao &yvoodat Iletoiorourov Emrrie- LLEvov TUPAVVEÔL, GOQUTEDOS eivar Toûtwv, dot d' elddtes XxATactwnoov, avôoetoresos (XIV, 2). C'est encore par une ellipse, que se justifie l'emploi de la négation u#, dans le passage suivant : eictyouotv oÙTot xa YOXPÈS TAPAVOLUV xAÙ VOLLOV [LT ÉTITHDELOV (LIX, 2).

Une autre figure, qui est tout l'opposé de l’ellipse, consiste à construire le verbe roi avec un substantif verbal, au lieu d'employer le verbe simple, correspondant à ce substantif : XIIL, 1 : anobquiav mouoachar; XV, 4 : éfomhioiav mouicha. Cette périphrase, qui permet d'analyser l’idée avec plus de précision,

était particulièrement fréquente chez Thucydide, dont nous avons

Re RSR". "1 4e SV Sr RS U RATE à : Dune Ni 1 | à

L T4 £ £ =. x : > Ds … démontré qu'Aristote avait te l'influence. Or, il est remar- 44 ea quable que la Politique en offre aussi des exemples, <htre autres : TV Tapas mouichar Tôv ôrhwy joie BmANIT 8 TL).

B) — De la Syllepse.

Re La syllepse est, sans doute, moins fréquente que l’ellipse. Cependant, l'on en pourrait citer de nombreux exemples : stwbev ; yèo xav Éfararn0n Tùd mAf0o, Üorepoy puety TOUS TL TboOa Ya YyOVTuE moreiv auroùs Tôv un xa\Gs éyévrov (XX VII, 3); rù 3è xAños oùy Ürnxovcev, éfamarnbevres Ünd KAsogüvroc (XKXIV ET) 2; > ëp' oïc Eparoov h rôke yryvomévors, hyoûmevor ... (KXXV, 3). L'auteur passe ainsi du singulier au pluriel, sans que le sujet ait été changé : ATEN Epenis éoTiv els Td Dtxaotnpiov ... Énepwrocv D’ ôrav doxui-

watv ... taire à aveowrroac ... (LV, 3).

C) — De l'Anacoluthe.

L'anacoluthe est fréquente : XV, 1 : ‘H pèvy oùv rocrn x0od0ç yévero TouubTn. Mer ÔOÈ rare Gç ébémeos To Deürecov, Etre pdiora 26doue perd Ty xA4000ov, — où yo mokbv yoûvov Giaxatéoyev, aXdd d1ù to mn Bokecbar T7 Toù Meyaxdéouc Ouyarol ouyyiyvechar, œobnbets ipootéeas rc orders. üneËt}bev. LXI, 1 : ... xai roûtouc diardrrouot

TA EtpoTOvIa, éva pv êni ômAiras, dc nysiror Tov omkTdv, Av Éélwot, : Eva D'én Ty ywouv, dc qularter, xüv mÜÀeuos Év TA yOox YlyvnTou, noemei oùToc.

C'est dans les énumérations que cette figure est le plus ordinaire. Parlant de la royauté, l’auteur dit : roÿrwv ÔE mocirn pèv ÿ rod Basuléwc, aûTn yao Év 20/7 xaTéoTn... L'idée, exprimée par xatéorn, l'amène à écrire : deuréoa D’ Emixatéorn nohemapyla; puis il revient au tour primitif : teheutaio d' h toù Gpyovros ... (III, 2).

A l’anacoluthe doit être rattachée la construction paren-

thétique, qui consiste à intercaler un membre de phrase au

milieu d’un autre : xarx rairny ydo Tv molwotv eioyalovro Tüv rhovalwy robe &ypouc, — h DÈ nüca yñ di! éMywv Av, — xal ei dun ... (IL, 2). — ... Deutéon D’ Emixatéorn nohemapyia dià To yevéaar Tivdc Toy Baorhéwv Tà moképia palaxobs, — moüroy Dè Tbv ’lwva eterémhavro xpelas xarakabobons —, Teheuraix DE ... (LIL, 2), — vob 0 Gixaors xhnçoDor ndvres oi évvéa Goyovres, — Déxaros D’ d ypaumareus à Toy Üecuoberv, — vob ris abroù œuXñc Exaotos (LIX, 7). Cette construction est particulièrement fréquente dans les ouvrages systématiques, où le philosophe semble moins préoccupé d’enchaîner rigoureusement ses propositions et de composer régulièrement ses phrases, que de noter, lier et classer ses idées, en vue de son enseignement oral. En effet, il se sert volontiers de la parenthèse, soit pour illustrer par des exemples les lois formulées dans les diverses propositions, soit pour préciser les idées, qui y sont exprimées, y apporter des restrictions ou en déduire des conséquences. Souvent alors il abandonne le tour qu'il avait donné au commencement de sa phrase, la laisse en suspens, et en construit les derniers membres sur le même plan que l’incise. La parenthèse détermine à son tour une anacoluthe. Qu'il nous suflise de citer un exemple entre mille : Poétique, 1, 1447,

\ oo € / ? ! \ À b, 28 : ênet 0 puumodvrat où puuoümevor rodTrovtac, avdyxn DÈ Toûrouc À

\\ > \ 72 \ PEN ? gmoudaious 1 pabhouc etvar, — Ta yèo MÜn oyedbv ae Touroi axohoulet f / \ NES = \ VA S ! / Va 4 pôvois, xaxiy Yao xai taper TX NÜn davepouot navtTee, — rot Betiovac Û Ï ù 1! l | nt ? | Al OL RS cat r Es . x a / el ue € Ve ee II SE n Xxa0 MuÈs.n yeipovas N xai ToroûTous, wonep où ypapeic — Ilokÿyvw-

Tos pÈv ydp xoeirrous, Ilaüowv DE yelpous, Arovüoros ÔE oumofous efxabev:

el

— Ônhoy On dt xai Tov Xeyercov ExdoTn uiuroewy Éter Toute ) | ] OT AQÙ T eyes EXAGTN ILE te LUTAC TAC

el

S \ " D x : = \ / OtXpOocxc xai EoTat ET:0X Tu) £TEOX puetoÜor TOUTOYV TOY TOOTOY.

D) — De l’ordre des mots.

Les mots sont presque constamment ordonnés, dans la pro-

position, du général au particulier. Aussi la phrase commence-

t-elle souvent par le verbe cuubaive. Cette notion générale est

ARE | À ET L'ŒUVRE D’ARISTOTE ses 29 2

| ensuite précisée par des déterminations particulières, classées | suivant leur importance. Ainsi, pour exprimer cette idée : « ensuite éclata une sédition entre les nobles et la plèbe, et ces dissensions durèrent longtemps », l'auteur n’a qu'à construire Med DL reve cuvé6n GTuGUGUL TOUS Te YVWOIUOUS xa 7 Ro roy ypévoy (IE, 1). L'ordre des mots suflit à analyser l'idée.

Placé en tête de la phrase, le verbe résume l’idée, exprimée \ dans la phrase précédente, et sert de transition vers la phrase qui suit, dont ce sera justement la fonction de préciser l’idée antérieurement énoncée : Tèc pèv äoyuc xalorasav aprorivènv xoù rhoutivdnv' neyov dE To pèv moGrov dix flou, mer DE Taërax dexaérernv (IT, 1). L’attribut peut jouer le: même rôle. Aïnsi, dans la phrase qui vient d’être citée, on lit : moyov dt... meyilorar 0 xoi noûtar TOv doy@v Hoauv... ToUTuy DÈ rowûTn MÈv Y Toù Bath ...

Cette construction, procédant du général au particulier, est dite analytique ou descendante. Or, elle se retrouve dans presque toutes les définitions d’Aristote. Dans sa thèse sur l'Ordre des mots dans les langues anciennes (1), M. Weil cite plusieurs définitions de la Rhétorique : ’Acern 3' or mèv Güvauiç... moototixn ayalcvy xa quAaxrixn, xat DÜvapus etepyerixn roNGY xai BEyAEV, xoi. TAVTWY TEL TAVTX (1, 9, 1366, a, 36); — ’Eotiw Ô'Emaivos Àdyoc éuoaviCwv wéyeos aoeths (L, 9, 1367, b, 27); — Tourwv dt üroxcpévov ALAN pilov EiVOL Toy GUVRÔLEVOY TO ayaboïs xai GUVAAYOUVTX Toi Aurmooïc mn OX rt ëteoov aAX 1” éxetvoy (IL, 4, 13871, a, 3); puis il les caractérise ainsi : &« Le philosophe décompose l’idée, dont il veut donner la définition, et, en nous présentant le résultat de ce travail intellectuel, il nous fait passer en revue les élé” ments de cette idée un à un, dans l’état le plus développé. le moins lié, le moins enchaîné... On ne rencontre guère dans

Platon ces définitions bien développées et d'une tournure ana-

(x) Paris, Vieweg, 1899. (V. p. 57 et suivantes).

ETS DORE VENT ET Pt lg MORIN RD NT NE D 217

lytique; c'est que Platon n'aime pas autant à scinder; il veut construire, il tend à l'unité ».

La construction peut, d’ailleurs, rester analytique, même quand l'ordre grammatical est inversif; par exemple IT, 2; xa Ôn xoi &bobeuov oi mévntes Tois mhousios — xai œutol xal Tà TÉxVA xai ai vuvaixec EF xai éxæloËvro meldTar xat EXTHUODOL. C'est ainsi qu'un adverbe peut, au lieu d’être rapproché du verbe, dont il détermine le sens, être rejeté à la fin d’une phrase. C’est qu'en réalité il tient lieus à lui seul, de toute une proposition : II, 6 : xoi xoAdtousa xat Cnutodcx navraç Tobs axocuoüvras xvolwc. Kuslwc équivaut ici à une proposition entière : aûr@üv à” % xolois xuola v.

L'inversion n’est qu'une dérogation apparente à cet ordre analytique descendant. La construction de la phrase reste conforme au développement logique de l’idée. Ainsi, quand l’auteur écrit : ôrr Dè... onueïov xai ... (LIL, 4), c'est que le fait, énoncé dans la proposition complétive, est déjà connu; au lieu que la preuve, qui va en être indiquée, est encore nouvelle. De même les mots Ad xai vewari yéyovey à apyn ueyahn (III, 5) sont logiquement construits. La phrase grecque correspond au français : « Ce n’est que plus tard que ... » Telle est encore l’inversion suivante : VIIL, 5 : ooûv Gè Tav uEv mokiy roddxis otraatilouoav, Tüv di mohtTv éviouc ... L'idée, exprimée par +üv rokmûv, étant impliquée dans rnv row, sert tout naturellement de transition entre les deux propositions. C’est toujours le même procédé d’analyse, que nous avons précédemment défini.

L'inversion est souvent employée pour rapprocher les éléments constitutifs de la pensée, en rapprochant les mots qui les expriment. Là encore la construction reste analytique et

= RP 5 \ CS \ TACX yn (o( oOÀYOY NY xat ot OGVEtonot

nm’

= qe " : € D logique cit 2 RSS mäsiv éni rois comaotv noav meypt Edkwvos. — IT, 3 : Xalerwrarov LÈYV OÙV Xxa RIXPOTATOV MY Tois TmoAOS TOY ATX TAY TOMTEÏ AV TD

a . ; ; \ ; x ARRET > ” Ôouheuetv' où ny AAAX xat Ért toiïs GAdotc ÉdUsyéparvov ovdE VDS

\ e , S > , / 127 GG EITELV ÉTUYYAVOV LETE YOVTEG.

E) — Syntaxe des propositions.

Si de la proposition nous passons à la phrase, et si, au lieu de l'ordre des mots, nous étudions l'ordre des membres, nous remarquons HE la construction analytique et descendante est de beaucoup la ‘plus fréquente. Les conséquences de l’action ou du fait, énoncé dans la proposition principale, ou les causes qui l'ont déterminé, ou les circonstances qui l'ont accompagné, ou, s'il s’agit, non d'un fait, mais d'une idée, les restrictions qui doivent y être apportées, sont, le plus souvent, exprimées dans une série de propositions subordonnées, qui suivent la principale. ee les subordonnées temporelles la précèdent

RIRE MEN lEne DE | perd Tnv v Juxehix Yevouévnv cuuvocày | ; 3 ioyupotépa Ta Tov Aaxedamovlov Eyévero, | se TV mods Basthésx ouuuaylav, || nvayxdobnouv | xivioavres Tav Ônuoxcariav, | xaraotioat Thv TI TOY TETPAXOGÉV TrokTelay, || dde TOY UÈv Too ToÙ noiouatos \dyoy Mrhcbio, | Tv dE yvourny veyavros Tubuôcoou toëù ’ExtChov, | : i päliora dE cupretchéyroy Tüv rohGv, | Bix To voile Baoihéax nov

Eaurois cuuroheuoetv, | Eùv 3 oMyov rorsovrar tév rokurtelav (XXIX, 1).

Dans la phrase, le rapport des propositions est parfois renversé, de sorte que l'idée la plus importante est exprimée, non dans la proposition principale, mais dans la subordonnée. C'est que la construction reste analytique. Voulant expliquer quelle autorité avait l’Aréopage, l’auteur écrit : IT, 6 : à yào dlpecis TOY apyévrov actotivèny xaÙ mhoutivôny 4v, Ë Gv où ’Ageomayiror xaiotuvro. La construction ordinaire eût été synthétique : x y%o &oydvrov, otoTivÔnv ai mhourivônv nonmévov, 0 ’Aoeonayitor xalioravro. La proposition la plus importante peut être ainsi subordonnée à une proposition principale dont la seule fonction est de servir de transition : X, 1 : £v mEv oùy vois vouous taira Goxei Deivor Onuorixà,

\ x \ - Ni Lu 1 moo 0e Ths vomobeolac TOUONG TV TOY YPEGV ATOXON AV \ 4 3

F) — Liaison des phrases.

Les phrases sont toujours liées. L’asyndète ne se rencontre qu'après des démonstratifs comme #oïocèe. HET: è Tai ... TOlade’ TAG MÈv &oyc xaÜ oTacay . . . Mais les particules de liaison sont peu nombreuses, et le jeu en est très simple. Les plus fréquentes sont x et 3€, cette dernière tantôt précédée de ‘uév, tantôt isolée, et servant simplement à juxtaposer les membres de phrases. La prédominance de ces deux conjonctions contribue à donner au style son caractère analytique. A xai peut se rattacher re, dans un membre antérieur. Ka Ô7 xai indique la progression du récit. Il en est de même de cira, de merd Toèra ou merd Ôè raïra, formules très fréquentes. L'auteur emploie aussi di6, ërr dé, Er 0ë xaf, locutions si ordinaires dans les ouvrages systématiques; äuax dé, xa téhos. Pour résumer, il se sert de wèv oùv. Le type de phrase le plus usité est le suivant : ‘H pèv oùv newrn xabodoc éyévero Torxûtn mer DE radra.. (NV, 1). Les explications sont introduites par y4, les oppositions par à, ak, où nv ahk4, où nv GAà xaf. Telles sont les particules usuelles, auxquelles supplée souvent, soit le démonstratif, soit le relatif, L'accent logique d’un mot n'est jamais renforcé par ye. Seule, la particule 3%, et une seule fois, joue ce rôle après un superlatif. Cette sobriété dans l'emploi des particules est encore un caractère qui rapproche la Constitution d'Athènes des œuvres systématiques d'Aristote.

Page 1