‹ La constitution de l'AndorreChapitre 18 sur 110 · Jbid., p · texte numérisé non relu

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« l'évêque a toujours raison, le comte de Foix et après « lui la France ont toujours tort' ».

Les deux derniers griefs ne s'adressent qu'à M. Trias : 2° Le professeur espagnol manque des connaissances techniques indispensables pour comprendre et interprêter les « chartes anciennes qui sont les principaux {( documents de la cause' ».

3'^ Certaines autorités auxquelles il se réfère sont ou « véliémentement suspectes' » ou « dénuées de critique et de sens historique' ».

IL Sous cette rubrique Obserration nécessaire, M. Brutails accuse ses deux contradicteurs de n'avoir pas distingué entre la souveraineté et le pouvoir seigneurial, de sorte qu' « ils assignent comme titres au prétendu a détenteur de cette souveraineté certains documents « où la question de souveraineté n'est ni réglée, ni « même abordée' » : par suite leurs arguments en faveur de l'évêque reposent sur une hypothèse inexacte.

IIL Les premiers documents. — Notre écrivain attaque la validité de deux pièces et la portée d'une troisième produites par M. Trias à l'appui de sa thèse: il établit que : i" l'acte de consécration de la cathédrale dUrgel de 802, est apocryphe ; 2" le diplôme de 805, par lequel Louis le Débonnaire fonde une colonie dans les Vallées, est l'œuvre d'un faussaire: 3° l'acte de consécration de la cathédrale de La Seo (qui est de 839 et non de 819, comme le dit lérudit espagnol), accorde simplement à l'évêque « une juridiction spirituelle" » sur l'Andorre, ce que M. Trias semble n'admettre qu'avec restriction.

IV. Les litres des éréques d'I njeL — 1^ M. Trias, pour établir la suprématie de la Mitre, se base sur l'acte de

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