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« lient ses droits en Andorre des vicomtes de Castelbon
« par suite du mariage de Roger-Bernard de Foix,
(( avec Ermessinde de Castelbon » qui « n'avait de droits « sur cette vallée que par sa mère, Arnalde de Gaboet' ». Il atta(|ue cette argumentation tout en lui reconnaissant « un réel intérêt historique »' , à deux points de vue : 1° Elle n'a aucune conséquence pratique, car elle ne donne pas la solution du conflit ; 2° C'est à tort que M. Baudon de Mony parle de l'inféodation de l'Andorre par la Mitre aux vicomtes de Caboet, cette famille ayant reçu a non pas la totalité des Vallées, mais un fief taillé dans les Vallées », ainsi qu'il appert notamment de'l'accord du 19 juillet 1159 entre l'évêque et Arnaud de Caboet. Ce second auteur a donc commis « la même faute »' que M. Trias, prenant a pour une « concession de l'Andorre ce qui n'est qu'une concession « de droits en Andorre ' ».
VI. Les Comtes de Foii et les Évêques d'Urgel en Andorre. — Notre érudit reproche à M. Trias de se baser sur (( des faits brutaux... résultat d'usurpations et de spoliations' » et (( dont la portée est détruite par des faits contradictoires' », les prélats d'Urgel possédant, selon le résultat de leurs entreprises guerrières, un territoire plus ou moins vaste dans les Vallées.
VII. Le Parèaije de I27S\ — A. — M. Trias dit que cet accord est o dans son principe radicalement nul, comme arraché par la seule violence' » et il cite à l'appui une protestation anticipée de la Mitre contre tout traité diminuant ses droits en Andorre. M. Brutails objecte que