Voir pp. 91 et
a délieates nos négociations, car la méfiance avait « survécu ))'.
Ce projet n'aboutit pas mais, actuellement, le chemin est en voie de construction et doit se relier à la route n" 20, dite route d'Espagne, par l'embranchement de Llaté : il passera par Saldeu et traversera les Vallées dans toute leur étendue. Les frais de ce chemin, qui constituent la principale dépense du budget, sont évalués à 25.000 francs par an. L'Andorre n'a versé cette somme qu'une fois, en 1904, et la première conséquence de la création du Transandorran a été une augmentation des impôts.
4° Il y a des dépenses relatives à l'entretien de la Casa (le la ]aU; aux repas d'apparat nécessités par les réunions solennelles du Conseil général lorsqu'il reçoit soit l'évêque, soit les représentants des coprinces ; à l'envoi de commissaires en France et en Espagne (par exemple, pour le paiement de la questia) ; à l'entretien de la prison : Andorre-la-Yieille est le seul chef-lieu de paroisse qui en ait une, petite, manquant absolument de confort et où les prisonniers restent provisoirement, en attendant qu'on les transfère en France. (V. p. 52.)
Il faut y joindre celles nécessitées par l'entretien des prisonniers correctionnels qui n'ont pas de moyens de subsistance : les autres vivent en prison à leurs frais ; pour les prisonniers criminels, on se sert des fonds affectés à la tenue des coris.
B. Les dépenses purement communales sont payées soit par les cuarts, soit par les paroisses. Telles sont : le traitement des vicaires ; les réparations des églises, des maisons communes et des ponts ; l'entretien des Conseillers généraux (art. 12), sauf les réceptions solennelles qui sont à la charge de l'État : les sommes affectées à l'endiguement des cours d'eau.